Wednesday, February 9, 2011
Aquaculture in Africa / L'Aquaculture en Afrique Jan 2011
African aquaculture network hits 1,600 members / Le réseau sur l'aquaculture en Afrique compte 1600 membres
http://www.fishnewseu.com/latest-news/world/5075-african-aquaculture-network-hits-1600-members.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
SARNISSA, the Sustainable Aquaculture Research Networks in Sub Saharan Africa, now has more than 1,600 members from a wide range of disciplines and backgrounds. The network was established to share information, contacts, publications, videos, employment and funding opportunities, and African aquaculture in the media, through two daily updated interactive email discussion boards (in English and French). Sarnissa is now also on Twitter and Facebook with more than 800 regular users allowing wide coverage and mobile phone access to a growing African aquaculture sector.
SARNISSA, le réseau de recherche sur l'aquaculture durable en Afrique subsaharienne, compte maintenant plus de 1600 membres issus d'un large éventail de disciplines et d'horizons. Le réseau a été créé pour partager des informations, des contacts, des publications, des vidéos, des offres d'emploi et opportunités de financement, une veille médiatique, à travers deux mises à jour quotidiennes via des forums de discussion interactifs par e-mail (en anglais et en français). SARNISSA est aussi sur Twitter et Facebook avec plus de 800 utilisateurs réguliers permettant une large couverture et l'accès via le téléphone mobile à un secteur de l'aquaculture africaine en plein essor.
PAEPARD: Quel rôle de la diaspora dans la Recherche pour le Développement ? / Is there a role for the African diaspora in Agricultural Research for Development ?
http://paepard.blogspot.com/2010/12/is-there-role-for-african-diaspora-in.html
The Association of African Agricultural Professionals in the Diaspora, or AAAPD, wants to help transform African smallholder agriculture into an engine of economic growth in the continent. In addition to providing opportunities for networking among Africa's professionals, AAAPD will mobilize resources, promote the exchange of information and technology, and encourage public-private investments in agricultural research, extension and training.
L'Association des Professionnels Africains de l'Agriculture dans la Diaspora, ou AAAPD, cherche à soutenir la petite agriculture africaine afin qu'elle se transforme en un moteur de la croissance économique sur le continent. En plus de fournir des opportunités de réseaux entre professionnels africains, l'AAAPD mobilise des ressources, promeut les échanges d'information et de technologie, et encourage les investissements publics-privés dans la recherche agronomique, l'assistance rurale et la formation.
Fisheries sector contributes to food security and nutrition of 200 million Africans / La pêche apporte une aide alimentaire à 200 millions d’Africains
http://www.africatime.com/djibouti/nouvelle.asp?no_nouvelle=576385&no_categorie
The African Union (AU) has published a report stating that the fisheries sector contributes to food security and nutrition of 200 million Africans and provides income to over 10 million people engaged in production, development and trade of fish. The AU believes that aquaculture is a sector with a bright future in Africa where natural fish stocks are now reaching the limits of capture. On the occasion of the fourth FAO workshop held in December 2010, representatives of all member countries launched the Special Programme for Aquaculture Development in Africa (SPADA) in partnership with NEPAD. For its part, the Japan International Cooperation Agency (JICA) decided to develop a strategy for aquaculture development specific to SSA.
L’Union Africaine (UA) vient de publier un rapport stipulant que le secteur de la pêche apporte une contribution à la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 200 millions d’Africains et fournit du revenu à plus de 10 millions de personnes engagées dans la production, le développement et le commerce de poissons. L’UA estime que l’aquaculture est un secteur promis à un bel avenir en Afrique où les stocks naturels de poissons sont en train d’atteindre les limites de capture. A l’occasion du quatrième atelier de la FAO, organisé en décembre 2010, les représentants de tous les pays membres, ont lancé le Programme spécial pour le développement de l’aquaculture en Afrique (SPADA) en partenariat avec le NEPAD. De son côté, l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a décidé d’élaborer une stratégie pour le développement de l’aquaculture spécifique à l’Afrique subsaharienne.
ALGERIA/ALGERIE
Développement de l'aquaculture en Algérie : Les investisseurs veulent un soutien de l'Etat et des crédits à long terme / Aquaculture Development in Africa : Investors want support from government and long term loans
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/7871
The government support for aquaculture investment projects should continue for the next few years, recommended yesterday the fishing and aquaculture industry, which also suggested the establishment of a long-term credit for a period of 10 years. The state has financially supported the creation of farms under the Economic Recovery Plan (2000-2005), but "since, no private project has emerged," said Saad Dechemi, Commission Chairman. The financial arrangements for projects under this fund consisted of a personal contribution of 10%, of a public subsidy to the tune of 50 to 80% and of a medium-term credit (5 years) of 10 to 40%. The latter is considered by professionals "unsuitable" for aquaculture, because it takes two years to achieve the minimum infrastructure and it is necessary to farm another two years on average to expect revenue. They recommend to grant a long-term credit with a minimum term of 10 years. However, other professionals believe that "it is too early" to talk of a marine aquaculture in Algeria because of its high production cost and that will affect the final consumer, "already disadvantaged" by the price of fish that has become inaccessible.
Le soutien de l'Etat pour les projets d'investissement en aquaculture devrait se poursuivre pour les prochaines années, ont recommandé hier, des professionnels de la pêche et de l'aquaculture, qui suggèrent la mise en place d'un crédit à long terme d'une durée de 10 ans. L'Etat a soutenu financièrement la création de fermes aquacoles dans le cadre du Plan de relance économique (2000-2005), "depuis aucun projet privé n'a pu voir le jour", a indiqué M. Saad Dechemi, président de la commission. Le montage financier des projets réalisés dans le cadre de ce fonds était constitué d'un apport personnel de 10%, d'une subvention des pouvoirs publics à hauteur de 50 à 80% d’un crédit à moyen terme (5 ans) de 10 à 40%. Ce dernier est jugé par les professionnels "inadapté" à l'investissement aquacole, car il faut deux ans du minimum pour réaliser une infrastructure et deux ans d'élevage en moyenne pour escompter des recettes. Ils recommandent à cet effet d'accorder un crédit à long terme d'une durée minimum de 10 ans. Cependant, d'autres professionnels estiment qu'"il est trop tôt" de parler d'une aquaculture marine en Algérie du fait de ses coûts élevés et qui vont se répercuter sur le consommateur final, "déjà pénalisé" par les prix inaccessibles du poisson.
CAMEROON/CAMEROON
Paul Biya sur le site de l'aquaculture / Paul Biya on fish farm site
http://fr.allafrica.com/stories/201101240925.html
The President of Cameroon Paul Biya visited the fishponds of the agricultural exhibition. As an adept of the participatory experience, the Head of State did like other specialists who were throwing granulated feed to the fish. A few handfuls of pellets later, a group of catfish appeared at the water surface to gorge on these feeds. The president, the first lady and their retinue were able to contemplate the respectable size of the fish, which he learn were only six months old with weight ranging from 100 grams to one kilogram. Also in the same area, the head of state visited a post of fish smoking in a quick and easy way: 3 hours and done. Reaction of the President of the Republic: "It's good! "
Le président du Cameroun Paul Biya a visité des étangs piscicoles du comice agricole. En bon adepte de l'expérience participative, le chef de l'Etat a imité les spécialistes qui jetaient de la nourriture aux poissons. Quelques poignées de granulés plus tard, une meute de silures apparaissait à la surface, pour se gaver de ces aliments. Le président, la première dame et sa suite ont ainsi pu contempler la taille respectable des poissons d'eau douce, dont on apprendra qu'ils n'ont que six mois et que leur poids va de 100 grammes à un kilogramme. Toujours dans le même sillage, le chef de l'Etat visite un poste de fumage du poisson selon un procédé rapide et aisé : 3 heures d'horloge et le tour est joué. Réaction du président de la République : « C'est bien ! »
Cap sur l'association élevage-pisciculture / Cameroon: towards the animal husbandry-fish farming integration
http://fr.allafrica.com/stories/201101240929.html
The area devoted to livestock, fisheries and animal industries in the Agro-village of the agriculture exhibition is 10 hectares. 7 hectares are dedicated to feed crops while 3 hectares are reserved for fish ponds. Above the ponds have been built a chicken coop and a pig barn for waste of chickens and pigs to be transformed into algae to feed fish. For the regional delegate of Fisheries and Animal Industries, Dr. Zang Ondoua, the revival of the association livestock-fish farming should enhance fish production. As Head of State purposely noted: "The sea and river fishing, and fish farming have an important place in our country because of the protein intake in the diet of our people. We must recognize that we have not yet exploited all the possibilities of our fisheries resources. Efforts should be made in this direction, so that we don't need to import large quantities of fish, including the mackerel that we enjoy so much". After the exhibition, the fish farming area will be transformed into a school. According to the regional delegate of MINEPIA, this school will train in two years, young holders of the Certificate of Primary Education to become fish farmers.
La superficie consacrée à l'élevage, à la pêche et aux industries animales au village du comice agropastoral est de 10 hectares. 7 hectares sont dédiés au champ fourrager tandis que 3 hectares sont réservés aux étangs piscicoles. Au-dessus des étangs, ont été aménagés un poulailler et une porcherie pour que les déchets des poules et des porcs se transforment en algues microscopiques pour nourrir les poissons. Pour le délégué régional des Pêches et des industries animales, Dr Ondoua Zang, l'association élevage-pisciculture relance la production du poisson. C'est donc à dessein que le chef de l'Etat a relevé : « La pêche maritime, en rivière, et la pisciculture ont une place importante dans notre pays en raison de leur apport en protéines dans l'alimentation de nos populations. Force est de reconnaître que nous n'avons pas encore exploité toutes les possibilités de nos ressources halieutiques. Des efforts devront être faits en ce sens, ce qui nous dispensera d'importer de grandes quantités de poissons, de maquereaux notamment dont nous raffolons. » Par ailleurs, l'aire piscicole du village du comice agro-pastoral va être transformée en école à l'issue du rendez-vous des seigneurs de la terre. Selon le délégué régional du Minepia- Sud, cette école va former en deux ans, de jeunes titulaires du Certificat d'études primaires pour en faire des pisciculteurs.Afficher la suite
GABON
Raymond Ndong Sima au chevet de la crevette / Shrimp overfishing in Gabon
http://www.gaboneco.com/show_article.php?IDActu=21023
The Ministry of Agriculture, Livestock, Fisheries and Rural Development has announced a ban on shrimp fishing from January 1 to April 30, 2011. These crustaceans that once covered 20% of the surface of the continental shelf during the 80s, are now endangered in Gabonese waters.
Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche et du Développement rural vient d’annoncer l’interdiction de la pêche crevettière du 1er janvier au 30 avril 2011. Ces crustacés qui recouvraient 20% de la surface du plateau continental durant les années 80, sont en voie de disparition dans les eaux territoriales gabonaises.
GAMBIA/GAMBIE
Women organizing in West Africa to improve livelihoods in fish processing / Les femmes s’organisent en Afrique Occidentale pour améliorer les moyens d’existence issus du traitement du poisson
http://www.new-ag.info/developments/devItem.php?a=1870
With high year-round temperatures and a limited supply of ice and cold storage facilities at landing sites in the Gambia, a large proportion of fish caught by artisanal fishermen is smoked or dried. Women make up over 80 per cent of the country's post-harvest operators (PHO) - who dry and smoke the fish - but they often lack the finances, training and processing facilities to reduce post-harvest losses and improve the quality of the fish they produce. By organising women into groups and providing them with training, resources and credit, the UN's Food and Agriculture Organization (FAO), through the Post Harvest Fisheries Pilot Project of the Sustainable Fisheries Livelihood Programme (SFLP), has enabled post-harvest processors in ten communities to participate more effectively in decision-making processes and improve the efficiency and sustainability of their businesses. Specifically targeting women, a pilot credit scheme was established in collaboration with the National Association of Cooperative Credit Union of the Gambia (NACCUG). Created as a revolving fund, a grant of US$50,000 was given to the national micro-finance institution to provide credit to members of the ten communities at an interest rate of ten per cent per year. Before receiving any credit, the women were given business management training to develop their entrepreneurial skills and encourage them to sensibly invest the money. "To promote gender equity, rural employment and food security, a commendable way forward would be to support expansion to more countries and build up continent level Apex groups to influence policy and planning at sub-regional or regional levels," concludes Yvette Diei Ouadi, FAO Post-harvest Fisheries specialist.
Avec des températures élevées toute l'année et une offre limitée en glace et installations de stockage à froid sur les sites de débarquement du poisson gambiens, une grande partie des captures des pêcheurs artisanaux est fumée ou séchée. Les femmes représentent plus de 80 pour cent des opérateurs post-récolte du pays (PHO) - qui sèchent et fument le poisson -, mais il leur manque souvent les ressources financières, la formation et les installations de transformation permettant de réduire les pertes post-récolte et d'améliorer la qualité du poisson produit. En organisant des femmes en groupes et en leur fournissant la formation, les ressources et le crédit nécessaire, le projet pilote de transformation du poisson de la pêche de subsistance de la FAO (PMEDP), a permis de transformer les pratiques post-récoltes dans dix communautés, d'améliorer la participation des femmes au processus de décision et d'améliorer l'efficacité et la durabilité de leurs entreprises. Ciblant spécifiquement les femmes, un régime de crédit-revolving a été établi en collaboration avec l'Association nationale des coopératives de crédit de l'Union de la Gambie (NACCUG). Créé comme un fonds renouvelable, une subvention de 50.000 dollars a été accordée à l'institution nationale de micro-finance pour fournir des prêts aux membres de la dizaine de communautés à un taux d'intérêt de dix pour cent par an. Avant de recevoir un crédit, les femmes ont reçu une formation en gestion des affaires afin de développer leurs compétences entrepreneuriales et de les encourager à investir judicieusement l'argent. "Pour promouvoir l'équité entre les sexes, l'emploi rural et la sécurité alimentaire, une manière exemplaire d'y parvenir serait de soutenir l'extension de ce projet à d'autres pays et de mettre en place des groupes Apex au niveau du continent pour influencer les politiques et la planification aux niveaux sous-régional ou régional», conclut Yvette Diei Ouadi, spécialiste de la FAO.
Fisheries department reiterates need for more aquaculture practice / Le Ministère des Pêche réitère le besoin de développer l'aquaculture
http://theaquaculturists.blogspot.com/2011/01/gambia-fisheries-department-reiterates.html
The deputy director of Fisheries and head of Aquaculture, Famara Sambou Darboe has reiterated the need for Gambians to engage in aquaculture for the socio-economic development of the country. Darboe revealed that the Fisheries Department under the guidance of the Ministry of Fisheries, Water Resources and National Assembly Matters prepared and submitted a cabinet paper, outlining the potentials of the country's fisheries sector and way forward. He added that as part of this, the establishment of a national aquaculture development and coordinating unit is underway within the Fisheries Department. He said the United Nations Food and Agriculture Organisation (FAO) has also provided the Technical Cooperation Programme (TCP) to try pond aquaculture in fresh and brackish water areas in the country. "Under the TCP, some 20 ponds were constructed in the swamp near Sapo in the Central River Region, for the culture of mainly Nile Tilapia," he said.
Le directeur adjoint des Pêches en charge de l'aquaculture, Famara Darboe Sambou a réaffirmé la nécessité pour les Gambiens d'avoir recours à l'aquaculture pour le développement socio-économique du pays. Darboe a révélé que le Département des pêches sous l'égide du Ministère des Pêches, des Ressources Hydrauliques et des Relations avec le Parlement a préparé et présenté un document stratégique qui souligne le potentiel du pays dans ce secteur et les voies préconisées. Darboe a ajouté que la mise en place d'un plan de développement de l'aquaculture nationale et d'une unité de coordination est en cours au sein du Département des Pêches. Il a également indiqué que l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) a également fourni un Programme de Coopération Technique (TCP) pour la conduite d'essai d'aquaculture en étangs dans les zones d'eau douce et saumâtre du pays. "Dans le cadre du TCP, quelques 20 étangs ont été construits dans les marais près de Sapo dans la région Central River, pour la culture de Tilapia du Nil principalement".
GHANA
Ghana pursues policy of of modernization and development for aquaculture / Le Ghana poursuit sa politique de modernisation et de développement de l’aquaculture
http://theaquaculturists.blogspot.com/2010/12/ghana-pursues-policy-of-of.html
Ghana's Deputy Food and Agriculture Minister, Nii Amasah Namoale, has pledged to halt his country's growing shortfall of fish. Mr Namoale attributed the country's diminishing fish resources on the falling stocks in both inland and marine waters in the face of rising demand from consumers. Speaking at in inaugural meeting of the Ghana Aquaculture Association (GAA) in Accra he said reducing the wage bill associated with fish imports as a priority, along with pursuing a policy of aquaculture modernization and development. Identifying major challenges facing the Ghanian aquaculture industry Mr Namoale picked out inadequate quality fish seed,fish feed and bank credit as priority areas to tackle.
Le ministre de l'alimentation et de l'agriculture du Ghana, Nii Amasah Namoale, s'est engagé à mettre un terme au déficit croissant de son pays en poisson. M. Namoale attribué le déficit national en poisson à la baisse des stocks dans les eaux continentales et marines ainsi qu'à la demande croissante des consommateurs. S'exprimant lors de la réunion inaugurale de l'Association ghanéenne d'aquaculture (GAA) à Accra, il a dit vouloir réduire la facture des importations de poisson en priorité, grâce à la poursuite d'une politique de modernisation et de développement de l'aquaculture. Parmis les défis majeurs de l'industrie de l'aquaculture au Ghana identifiés par M. Namoale il y a la qualité insuffisante des alevins, des aliments pour poissons et le crédits bancaires.
Univ of Ghana Legon inaugurates International Training Course on Fish Statistics and Data Collection / L’Université du Ghana à Legon inaugure un Cours International sur la collecte de données piscicoles et leur traitement statistique
http://newtimes.com.gh/story/2563
The Department of Oceanography and Fisheries, University of Ghana, Legon, in collaboration with Food and Agriculture Organisation (FAO) of the United Nations, has inaugurated an International Training Course on Fish Statistics and Data Collection in Accra. The Dean of Faculty of Science of the University of Ghana, Professor D. K. Asiedu, in a speech, said the Department has undertaken a series of projects including Shoreline Management, Aquaculture and Physical Oceanography programme.
Le Département d'Océanographie et des Pêches, de l'Université du Ghana, Legon, en collaboration avec la FAO a inauguré un cours international sur la collecte de données statistiques des pêches à Accra. Le doyen de la Faculté des Sciences de l'Université du Ghana, le professeur DK Asiedu, dans un discours, a déclaré que le département a entrepris une série de projets, notamment en gestion du littoral, aquaculture et océanographie physique.
Aquaculture to benefit from mapping system / L'aquaculture va profiter d'un système cartographique
http://www.fis.com/fis/worldnews/worldnews.asp?monthyear=1-2011&day=26&id=40244&l=e&country=0&special&ndb=1&df=0
A geographic information system consisting of an analytical mapping of fish farming sites with high potential will be introduced in Ghana to boost its aquaculture industry. The United Nations (UN) Food and Agriculture Organisation (FAO) under its Technical Cooperation Programme (TCP) is collaborating by lending its support for the Fisheries Commission with a grant worth USD 85,130, which will go toward applying a strategic framework. According to Godfred Baidoo of the FAO office in Ghana, the mapping of high-potential aquaculture locations will give fish farmers the knowledge they need regarding convenient sites so they can undertake fish production and develop their output. Called the National Aquaculture Development Plan, the new framework corresponds with the National Medium Term Development Plan, the National Medium Term Development Framework and the Fisheries Act 625, 2002. As well, it aims to construct capacities in aquaculture planning to increase Ghana’s fish yields, reports The Ghanaian Times. Moreover, the TCP proposal will offer technical growth support in the demonstration locations at the chosen sites.
Un système d'information géographique constitué d'une cartographie analytique des sites d'élevage de poissons à haut potentiel sera mis en place au Ghana pour renforcer son secteur aquacole. L'Organisation des Nations Unies (ONU) pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans le cadre de son Programme de coopération technique (TCP) apportera un soutien à la Commission des pêches via une subvention de 85.130 USD, qui seront consacrés à l'élaboration d'un cadre stratégique. Selon Godfred Baidoo du bureau de la FAO au Ghana, la cartographie des sites à fort potentiel aquacole donnera aux agriculteurs les connaissances indispensables sur les sites propices à la pisciculture, afin qu'ils puissent s'engager dans une production de poisson et développer leur activité. Appelé Plan de développement national de l'aquaculture, le nouveau cadre s'inscrit dans le Plan de Développement National à Moyen Terme et la loi sur la pêche 625, 2002. En outre, il vise à renforcer les compétences en planification aquacole pour accroître la production nationale du Ghana, rapporte le Ghanaian Times. Enfin, la proposition TCP offrira un soutien technique sur divers lieux de démonstration implantés sur les sites sélectionnés.
Ghana:Gov’t urged to support fish farming along Volta Lake
http://ghanaian-chronicle.com/regional-files/western-region/gov’t-urged-to-support-fish-farming-along-volta-lake/
The Country Director of Madamfo Ghana, a non-governmental organisation (NGO), Mr. Emmanuel Stephenson Kumadey, has stressed the need for the government to adopt strategies that would help provide effective financial support to the private sector, to enable it establish small scale industries. Mr. Kumandey continued that the cage fish farming system was a lucrative venture, and needed to be encouraged, because the maturity period of tilapia, which his organisation had started, was between four to six months for the market, and would serve as one of the best income generating activities. He said Madamfo Ghana had built 21 cages at Awate-Tornu and Wusuta-Tornu, as a way of generating income to assist in development activities in those communities, but was quick to add that even though the building of the cage was expensive, the returns was more profitable than the cash investment of GH¢2,600 in each of the cages. The Country Director said the major benefit of the fish farming business was that it had ready markets, as fish was essential in the provision of the protein, and that in particular, tilapia which was one of the favourites of the people, had attracted customers from Accra, Tema, Kumasi, Ho and other places to the project communities. Mr. Kumandey pointed out that the experience of the organisation was that fish farming had a great potential, because each of the 21 cages was stocked with 5,000 fishes, but the production level could be increased to 60 cages, because the current supply was inadequate.
Le Directeur National du Madamfo Ghana, une organisation non-gouvernementale (ONG), M. Emmanuel Stephenson Kumadey, a souligné la nécessité pour le gouvernement d'adopter des stratégies qui permettent de fournir un soutien financier effectif au secteur privé, afin de lui permettre d'établir des petites industries. M. Kumandey a ajouté que les élevages en cage de poissons sont une entreprise lucrative, et devaient être encouragés, car la période de maturité du tilapia, dont son organisation a testé l'élevage, est de quatre à six mois pour le marché, et est l'une des meilleures activités génératrices de revenus. Il a aussi ajouté que Madamfo Ghana avait construit 21 cages à Awate-Tornu et Wusuta-Tornu, cpour générer des revenus permettant de financer des activités de développement dans ces communautés, mais s'est empressé d'ajouter que, même si la construction de la cage était coûteuse (GH ¢ 2600), l'investissement était rentable. Le Directeur national a signalé que le principal avantage de le pisciculture, c'est qu'elle dispose d'un marché tout prêt, car le poisson est essentiel dans la fourniture de la protéine, et qu'en particulier, le tilapia est un des poissons favoris à Accra, Tema, Kumasi, Ho etc. M. Kumandey a souligné que l'expérience de son organisation a été que la pisciculture a un grand potentiel, parce que chacune des 21 cages a été remplie avec 5.000 poissons, mais que le niveau de production pourrait être augmenté à 60 cages, puisque l'offre actuelle est insuffisante.
KENYA
Alleviate poverty by doing fish farming Teso youth told / Combattre la pauvreté chez les jeunes de Teso par la pisciculture
http://westfm.co.ke/index-page-news-bid-1176.htm
According to Mr. Oketch, the Farm manager of the Lake Basin Development Authority (ALUPE), many youth in Teso South district have neglected the fish farming activity due to the time it takes before the fish are harvested. Speaking exclusively to West FM, the Farm manager reiterated that more than 150 fish ponds were constructed in the area to enhance fish farming in the area. " We engaged certain youth in the pond construction exercise, of which after digging they were paid," he said. He added that those with the urge of benefiting from the fish business must be patient at all times. He further asserts that despite the many challenges they undergo through, any person with the desire of rearing fish will always have a reason to smile. Most of the fish sold in Busia town come from the neighboring country Uganda, to which has continued to remain a challenge to Kenyans with the high price.
Selon M. Oketch, le responsable de la ferme de l'Autorité pour le Développement du bassin du Lac (Alupe), de nombreux jeunes du district Sud-Teso ont négligé la pisciculture en raison du temps qu'il faut avant que les poissons soient récoltés. En exclusivité pour Ouest FM, le responsable de la ferme a rappelé que plus de 150 étangs ont été construits pour améliorer la pisciculture dans la région. "Nous avons engagé certains jeunes pour la construction des étangs. Après avoir creusé, ils ont été payés, dit-il. Il ajoute que ceux qui ont envie de profiter de l'activité piscicole doivent être patients. Il affirme en outre que malgré les nombreuses difficultés, toute personne ayant le désir de se lancer dans l'élevage des poissons aura toujours une raison de sourire. La plupart des poissons vendus dans la ville de Busia viennent des pays voisins comme l'Ouganda, et continuent à être un défi pour les Kenyans en raison de leur prix élevé.
Kenya now regions fish farming centre / Le Kenya est désormais le centre de gravité de la pisciculture dans la région
http://www.ngonewsafrica.org/?p=5614
Kenya is increasingly becoming a learning centre for development of aquaculture in East Africa. Under the Economic Stimulus Programme, some Ksh3 billion ($37.5 million) has been put into the sector creating what has become a case study as the world struggles with dwindling fish stocks amid growing demand. Addressing the Lake Naivasha Basin Investment Conference in Mwanza, Tanzania, Harrison Charo-Karisa, the chairman of Aquaculture Development Working Group and coordinator aquaculture research with the Kenya Marine and Fisheries Research Institute (KMFRI) disclosed that in the 2009/10 financial year, the government injected Ksh 1.12 billion ($14 million) into implement the Fish Farming Enterprise Productivity Economic Stimulus Programme. Under the programme, a national aquaculture suitability appraisal was conducted and suitability maps developed for each of the 210 constituencies, and over 9.5 million hectares of land was found highly suitable for aquaculture. Kenya Marine and Fisheries Research Institute is mandated to carry out research in all aspects of aquaculture development in the freshwater and marine environments. To meet the research challenges, the ministry has established a National Aquaculture Research, Development and Training Centre in Sagana.
Le Kenya est de plus en plus un centre d'apprentissage sur le développement de l'aquaculture en Afrique de l'Est. Dans le cadre du Programme de relance économique, quelques 3 milliards Ksh (37,5 millions de dollars) ont été investis dans le secteur, permettant le lancement de ce qui est devenu une étude de cas à grande échelle, à l'heure où la planète lutte contre la diminution des stocks de poissons résultant d'une demande croissante. S'adressant au cours d'une conférence d'investisseurs sur le bassin du lac Naivasha à Mwanza, en Tanzanie, Harrison Charo-Karisa, le président du Groupe de travail pour le développement de l'aquaculture et de le coordinateur des recherches en aquaculture du Kenya Marine and Fisheries Research Institute (KMFRI) a révélé qu'au cours de l'exercice 2009/10, le gouvernement a injecté 1,12 milliards de Ksh (14 millions de dollars) dans la mise en œuvre programme de soutien à la productivité économique des entreprises piscicoles. Dans le cadre du programme, une évaluation nationale d'identification des zones propices à l'aquaculture a été menée et des cartes d'aptitude ont été élaborées pour chacune des 210 circonscriptions. Plus de 9,5 millions d'hectares de terres ont été trouvées comme présentant des caractéristiques très convenables pour l'aquaculture. Le Kenya Marine and Fisheries Research Institute a pour mandat d'effectuer des recherches dans tous les aspects du développement de l'aquaculture dans les eaux douces et les milieux marins. Pour répondre aux défis de la recherche, le ministère a aussi créé un Centre National de recherche en aquaculture, de développement et de formation à Sagana.
Kilns Help Fish Mongers Net More Cash / Les fours à poissons engendrent de nouveaux revenus
http://allafrica.com/stories/201101040113.html
With babies strapped to their backs women take every detail to ensure that everything goes according to plan. Smoke oozes gingerly from one of the fish smoking kilns at Gazi Village in Msambweni District while the mothers continue to stoke the fires. This is one of the means that have been developed to help fishing communities preserve their catch and cut down on huge loses made after harvesting from the ocean. The kiln strategically located a few metres from fish landing site is made up of cement with some racks and can take up to 250 kilogrammes of fish at one go. Mrs Omar said they buy fish at between Sh100 and Sh120 per kilogramme but once dried, one piece of the fillet costs about Sh100 in the local market making their profits much higher than if they had bought, fried and sold the fish straight from the waters. "We do not waste anything because when the fish season is over, we turn to drying other products like fruits and other stuff like cassava making us busy throughout the year," the women leader said. The smoking drier is a modified one and much cheaper than the solar drier which is also being used at Gazi for demonstration to teach the communities how to preserve fish. A KMFRI researcher Cyprian Odoli said the solar drier is more expensive with a complete unit costing about Sh370,000.
Avec leurs bébés attachés à leur dos les femmes surveillent les moindres détails pour s'assurer que tout se passe comme prévu. La fumée s'évacue lentement de l'un des fours de fumage du poisson du village de Gazi, district de Msambweni tandis que les mères continuent à attiser le feu. C'est l'un des moyens qui ont été élaborés pour aider les communautés de pêche à conserver leurs prises et à réduire les pertes post-récolte. Le four est stratégiquement situé à quelques mètres du site de débarquement du poisson. Il est en ciment et peut traiter jusqu'à 250 kg de poissons d'un seul coup. Mme Omar dit que le poisson est acheté à SH100 - Sh120 par kilogramme, mais une fois séché, un filet peut être revendu à SH100 sur le marché local faisant leurs profits beaucoup plus élevés que s'ils avaient vendu frais. "Nous ne perdons rien parce que quand la saison de pêche est terminée, nous nous tournons vers le séchage d'autres produits comme les fruits ou le manioc, ce qui nous occupe tout au long de l'année", déclare le chef de file des femmes. Le séchoir et le fumer sont une version modifiée du séchoir solaire utilisé à des fins de démonstration à Gazi pour enseigner aux communautés comment conserver le poisson. Cyprien Odoli, chercheur du KMFRI dit que le séchoir solaire est plus cher avec une unité complète qui coûte environ Sh370, 000.
Provincial Drought forces herders to change to diet of water plants & fish / La sécheresse force les pasteurs à manger des plantes aquatiques et du poisson
http://www.nation.co.ke/News/regional/-/1070/1091332/-/dvk58az/-/index.html
Women in groups wade through the water in “Lake 94” in search of a water lily called ndolok while their menfolk stand guard against hippos and crocodiles with arrows and spears. Despondency is written on the faces of the children milling around the swamp, hoping their mothers will find enough of the water lily for their evening meal. Due to the drought, residents of Lekamunyak in Baringo County now depend on the swamp, commonly known as Lake 94, for their survival. The community, which mainly comprises the pastoralist Njemps, depended on their livestock for food but their animals have been wiped out by the drought and raids from the neighbouring Pokots. As a result, the swamp has also become an important source of protein as they have learnt to eat fish. Recently, the Kenya Red Cross Society launched a Sh1.4 billion appeal to feed 1.8 million people in the next six months.
Les femmes pataugent en groupe dans l'eau du "Lake 94" à la recherche de lis d'eau appelé ndolok tandis que les hommes montent la garde contre les hippopotames et les crocodiles avec des flèches et des lances. Le découragement se lit sur les visages des enfants qui espérent que leurs mères trouveront suffisamment de lis d'eau pour leur repas du soir. En raison de la sécheresse, les habitants de Lekamunyak dans le comté de Baringo dépendent maintenant du marais pour leur survie. La communauté, qui comprend essentiellement des pasteurs Njemps, dépendait de son bétail pour se nourrir mais leurs animaux ont été anéantis par la sécheresse et les raids des Pokots voisins. En conséquence, le marais est devenu une source importante de protéines et ils ont appris à manger du poisson. Récemment, La Croix-Rouge du Kenya a lancé un appel pour trouver Sh1.4 milliards pour nourrir 1,8 millions de personnes dans les six prochains mois.
Small tropical reservoirs and fish cage culture: a pilot study conducted in Machakos district, Kenya Mary N. Kaggwa, David M. Liti and Michael Schagerl Aquaculture International
http://www.springerlink.com/content/h6g4062u8886k515/
The findings of this study provide useful insights into the key aspects of fish cage farming to be considered during setting and overall management of multi-purpose water resources so as to maximise their aquacultural potential. The study was conducted in Machakos District, Kenya, to characterise limnochemistry and algal composition of three small man-made reservoirs Ngeki, Ngei and Kavovi, used for cage culture of Nile tilapia (Oreochromis niloticus). In Ngeki, the open water was compared with areas in between the cages and significant differences in dissolved oxygen were found. For N, P and chlorophyll-a, no differences were noticed. In all the reservoirs, temporal variations were noticed for all parameters except NO3-N and NH4-N. Peak concentrations of nutrients occurred during the rainy season with lower values in the dry season (below detectable limits for SRP). All reservoirs were classified as hyper-eutrophic with a strong positive correlation between chlorophyll-a and TP. Algal abundances changed with season. Chlorophyta dominated at the start of the rainy season, while cyanobacteria prevailed at the onset of thermal stratification. Diatoms prevailed in the dry season but were notably absent in the rainy season. It was concluded that all the reservoirs are suitable for cage culture of Nile tilapia, but this should be undertaken with caution considering critical periods when anoxic conditions may occur.
Les conclusions de cette étude fournissent des informations utiles sur les principaux aspects de la pisciculture en cage à prendre en considération lors de la configuration et de la gestion des ressources en eau à usages multiples, afin de maximiser leur potentiel aquacole. L'étude a été menée dans le district de Machakos, au Kenya, pour caractériser la composition algales et les paramètres physico-chimiques de l'eau de trois petits réservoirs artificiels Ngeki, Ngei et Kavovi, utilisés pour l'élevage en cage du tilapia du Nil (Oreochromis niloticus). A Ngeki, l'eau libre a été comparée avec les zones entre les cages et des différences significatives au niveau de l'oxygène dissous ont été observées. Pour le N, le P et la chlorophylle-a, aucune différence n'a été remarquée. Dans tous les réservoirs, des variations temporelles ont été constatées pour tous les paramètres sauf NO3-N et NH4-N. Les concentrations maximales d'éléments nutritifs ont été observées pendant la saison des pluies avec des valeurs inférieures à la saison sèche (en dessous des limites détectables pour les SRP). Tous les réservoirs ont été classés comme hyper-eutrophe avec une forte corrélation positive entre la chlorophylle-a et TP. L'abondance des algues a changé avec la saison. Les Chlorophytes ont dominé au début de la saison des pluies, tandis que les cyanobactéries ont prévalu au début de la stratification thermique. Les diatomées ont prévalu pendant la saison sèche, mais étaient absentes au cours de la saison des pluies. Il a été conclu que tous les réservoirs sont adaptés à la culture en cage du tilapia du Nil, mais cela doit être entrepris avec prudence compte tenu des périodes critiques où les conditions anoxiques peuvent se produire.
MADAGASCAR
Des poissons avariés récupérés et revendus / Spoiled fish collected and sold
http://www.linfo.re/-Societe,402-/Madagascar-des-poissons-avaries-recuperes-et-revendus
Two tonnes of rotten fish were thrown in a sewage canal in an Antananarivo suburb, at the edge of a poor neighborhood. Alerted by the stench, the population picked up fish to sell them. The district officials have tried somehow to control the situation but nothing could be done. The intervention of the Municipal Bureau of Health stopped the "harvest". Staff of this office took away the remains, estimated at 5 or 6 bags of 50 kg, to be burned.
Deux tonnes de poissons pourris ont été déversées dans un canal d’eaux usées à la sortie de la ville d’Antananarivo, aux abords d’un quartier défavorisé. Alertée par l’odeur nauséabonde émanant de la cargaison, la population s’est alors précipitée pour ramasser les poissons qui se sont retrouvés quelques heures après sur des étals. Les responsables du quartier ont essayé tant bien que mal de maitriser la situation mais rien n’y a fait. Il a fallu l’intervention du Bureau municipal d’hygiène pour cesser la "collecte". Des éléments du bureau ont emporté le reste évalué à 5 ou 6 sacs de 50 kg pour être brûlé.
MALAWI
The University of Marine Biology in the western district of Mangochi will permit to advance Mutharika's personal initiative on aquaculture
http://www.universityworldnews.com/article.php?story=20110114223739121
Malawian president Bingu wa Mutharika has set up a 17-member university committee composed of experts to spearhead the country's plans to construct five news institutions of higher learning within a decade. The Malawian president has said the five universities will enable Malawi to abolish a controversial quota system that allocates entry into higher education institutions not on merit but on one's place of origin - a contentious issue currently before the country's highest court, the Supreme Court. The government said the five universities will be spread across the country's districts, and in addition to the University of Science and Technology - to be located in Malawi's southern district of Thyolo - there will be the University of Bangula (also in the south), devoted to cotton research and water resources management, and the University of Marine Biology in the western district of Mangochi, to advance Mutharika's personal initiative on aquaculture.Afficher la suite
Le Président du Malawi Bingu wa Mutharika, a mis en place un comité sur l'université de 17 membres composé d'experts pour définir un plan d'action visant à la construction de cinq nouvelles institutions d'enseignement supérieur d'ici une décennie. Le président du Malawi a déclaré que les cinq universités du Malawi permettront d'abolir un système de quotas controversé où l'admission dans les établissements d'enseignement supérieur n'est pas basé sur le mérite mais sur le lieu d'origine - une question controversée actuellement devant le plus haut tribunal du pays, la Cour suprême. Le gouvernement a déclaré que les cinq universités seront réparties dans les différents districts du pays, et en plus de l'Université des Sciences et Technologies qui sera située dans le district de Thyolo dans la région méridionale du Malawi, il y aura aussi l'Université de Bangula (également dans le sud), consacrée à la recherche sur le coton et la gestion des ressources hydriques, et l'Université de biologie marine dans le district occidental de Mangochi, pour faire avancer l'initiative personnelle de Mutharika sur l'aquaculture.
Carbon, nitrogen and phosphorus loadings from tilapia fish cages in Lake Malawi and factors influencing their magnitude
http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B984D-51X0PXW-1&_user=10&_coverDate=01%2F08%2F2011&_rdoc=1&_fmt=high&_orig=search&_origin=search&_sort=d&_docanchor&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=9a10ef41299945e7d82e5f20e5d9147b&searchtype=a
Lake Malawi is a great lake not only because of its large size (30,800 km2); but also because it hosts between 700 and 1000 fish species, mostly endemic cichlids. The fish are most abundant and more diverse in the littoral zone. Cage aquaculture in Lake Malawi started in 2004 in the nearshore waters of the southeast arm. Approximately 50 cages were operational by 2009 harvesting about 20 tons fresh fish/cage/year. In 2007, data were aggregated from cage feed and production records to produce a mass balance for carbon (C), nitrogen (N) and phosphorus (P) added to cages in the form of feed and juvenile fish for 22 production cycles. Nutrient losses from cages to the surrounding environment accounted for between 81 and 91% for C, 59 and 80% for N and 85 and 92% for P. Production strategies such as stocking density and feeding rates were also analysed to assess their effect on fish harvests and nutrient loads from the fish cages. The study showed that nutrient loads from the cages were significant and can be exacerbated by poor feed quality, overstocking, stocking of premature fish and use of lower than recommended feeding rates to grow the fish to target sizes. The inefficient production strategies necessitated longer production cycles (376 ± 42 days) and more feed usage to achieve market sizes of ≥ 300 g/fish than if generally recommended stocking and feeding rates were followed. If cage aquaculture continues to expand, it will become an important new source of nutrients, not only locally, but on a lake-wide basis.
Le lac Malawi est un lac important, non seulement en raison de sa grande taille (30.800 km2), mais aussi parce qu'il accueille entre 700 et 1000 espèces de poissons, principalement des cichlidés endémiques. Les poissons sont plus abondants et plus diversifiés dans la zone littorale. L'aquaculture en cage sur le lac Malawi a commencé en 2004 dans les eaux littorales du bras sud-est. Environ 50 cages ont été opérationnelles en 2009 pour une récolte d'environ 20 tonnes de poisson frais / cage / an. En 2007, les données sur l'alimentation des cages et la production ont été analysées afin de produire un bilan de masse pour le carbone (C), l'azote (N) et le phosphore (P) apporté aux cages sous la forme d'aliments pour poissons au cours de 22 cycles de production. Les pertes d'éléments nutritifs dans les cages vers le milieu environnant ont représenté entre 81 et 91% pour C, 59 et 80% pour N et 85 et 92%. Différentes stratégies d'élevage, comme la densité d'empoissonnement ou les taux d'alimentation ont aussi été analysées pour évaluer leur effet sur les récoltes et le relargage d'éléments nutritifs provenant des cages. L'étude a montré que les charges en éléments nutritifs provenant des cages ont été importants et peuvent être exacerbés par des aliments de mauvaise qualité, des densité d'empoissonnement trop élevées, le stockage de poissons non matures et l'utilisation de taux d'alimentation inférieurs aux préconisations. Les stratégies de production inefficaces ont nécessité des cycles de production plus longs (376 ± 42 jours) et l'utilisation de plus d'aliments pour obtenir des tailles de marché ≥ 300 g / poisson. Si l'aquaculture en cage continue à se développer, elle va devenir une nouvelle source importante de nutriments, non seulement localement, mais aussi sur l'ensemble du lac.
MAURITANIA/MAURITANIE
A new aquaculture project / Un nouveau projet aquacole
http://www.ouestaf.com/Conseil-des-ministres-de-la-Mauritanie-du-jeudi-23-decembre-2010-Le-communique_a3411.html
Mauritania: The cabinet authorizes technical and economic studies prior to the establishment of an aquaculture project in the coastal salt marshes of the Trarza's Wilaya
Le conseil des ministres autorise des études techniques et économiques préalables à la mise en place d'un projet d'aquaculture au niveau de salines côtières dans la Wilaya du Trarza
MAYOTTE
Construction of new Aquaculture Research Centre / Construction du Nouveau Centre de Recherche Aquacole
http://www.thefishsite.com/fishnews/13914/ginger-to-handle-construction-of-aquaculture-research-centre?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Aquamay (the Mayotte Aquaculture Development Association) and Ifremer (the French Marine Exploitation Research Institute) have appointed Ginger (part of Grontmij) for the construction of an aquaculture zootechnics research centre in the Mayotte lagoon. The aquaculture research and development centre in Mayotte aims at ensuring greater reliability in zootechnics reference systems for the red drum (Sciaenops ocellatus) and to test other species of fish with a view to providing Mayotte producers with opportunities for diversification.
Aquamay (l'Association pour le développement de l'aquaculture à Mayotte) et l'Ifremer ont choisi Ginger (filiale de Grontmij) pour la construction d'un centre de recherche zootechnique sur l'aquaculture dans le lagon de Mayotte. Le centre de recherche et développement en aquaculture à Mayotte vise à assurer une plus grande fiabilité dans la conception de systèmes zootechniques de référence pour l'élevage de l'ombrine (Sciaenops ocellatus) et le test d'autres espèces de poissons en vue de fournir aux producteurs Mahorais des options de diversification.
Aquaculture mahoraise : Du crabe aux crevettes mahoraises (article payant) / Aquaculture in Mayotte : From crab to Mayotte shrimp (Paying paper)
http://www.mayotte-matin.fr/Du-crabe-aux-crevettes-mahoraises
From the Dapani shrimp to sea cucumber, from mudcrab to rabbitfish, Mayotte aquaculture has become a leading chain that only waits for the cargo facilities to develop. Politicals must understand this quick.
De la crevette de Dapani au concombre de mer, du crabe de mangrove au vivaneau, l’aquaculture mahoraise est devenue une filière de pointe qui n’attend que l’abaissement du levier fret pour se développer…Les élus doivent le comprendre vite.
MOZAMBIQUE/MOSAMBIQUE
Mozambican aquaculture company exported about 600 tonnes of tiger prawns last year to the European market /AQUAPESCA exporte 600 tonnes de crevettes tigrées en Europe
http://www.lexpress.mu/story/19696-mozambique-une-compagnie-exporte-600-tonnes-de-crevettes-tigrees-en-europe.html
The Mozambican company Aquapesca, specialized in aquaculture, has exported 600 tonnes of tiger prawns to Spain, Portugal and France in 2010. This company, based in Inhanssuge district in Zambezia province in the center of the country, is one of the largest producers of shrimp in the country. The COO of Aquapesca Francis Grosse said the company plans this year to export the same amount of shrimp to the European market, a transaction done with the certification of an international organization specializing in this activity. Reminder: the French Development Agency has awarded a grant of 1.5 million euros to Mozambique for 2009-2011. The project to support the "shrimp farming" in Mozambique aims to sustainably improve the international competitiveness of this sector with a high development potential for the country.
L''entreprise mozambicaine AQUAPESCA, spécialisée dans l'aquaculture, a exporté 600 tonnes de crevettes tigrées en Espagne, au Portugal et en France en 2010. Cette entreprise, basée dans le district d'Inhanssuge, dans la province du Zambèze, dans le centre du pays, est l'un des plus importants producteurs de crevettes du pays. Le directeur d'exploitation d'AQUAPESCA, François Grosse a indiqué que l'entreprise prévoyait cette année d’exporter la même quantité de crevettes sur le marché européen, une opération réalisée avec la certification d'une organisation internationale spécialisée dans cette activité. Pour rappel : l’Agence Française de Développement a accordé une subvention de 1,5 million d’Euros au Mozambique pour la période 2009-2011. Le projet d’appui à la « crevetticulture » mozambicaine a pour objectif d’améliorer durablement la compétitivité à l’international de cette filière à fort potentiel de développement pour le pays.
http://myfeedme.com/lm/fishing/8077253
It has been reported that Aquapesca, a Mozambican aquaculture company based in Inhassunge district, in the central province of Zambezia, exported about 600 tonnes of tiger prawns last year to the European market, including Spain, Portugal and France.
L'entreprise mozambicaine AQUAPESCA, spécialisée dans l'aquaculture, a exporté 600 tonnes de crevettes tigrées en Espagne, au Portugal et en France en 2010. Cette entreprise, basée dans le district d'Inhanssuge, dans la province du Zambèze, dans le centre du pays, est l'un des plus importants producteurs de crevettes du pays.
NAMIBIA/NAMIBIE
Nigerian experts welcomed to pass on their aquaculture expertise to young Namibians / Des experts nigériens forment les jeunes namibiens
http://www.newera.com.na/article.php?title=Nigerian_volunteer_experts_welcomed&articleid=36916
Namibia and Nigeria signed a technical assistance agreement in April last year for Namibia to participate in a Technical Aid Corps Scheme set up to share Nigeria’s know-how and expertise with other African, Caribbean and Pacific countries. The scheme was also set up to facilitate meaningful contact between the youth of Nigeria and recipient countries. The volunteers are experts in horticulture, agronomy, carpentry and joinery, tailoring, textile design, home economics, micro financing, dye manufacturing, bee keeping, aquaculture, animal husbandry, and food and nutrition. The volunteers are expected to develop a curriculum targeted at youths between the ages of 15 and 35 who have not completed Grade 10. Nigerian High Commissioner to Namibia, Prince Adegboyega Christopher Ariyo, said the training programme would promote economic engagement and youth employment, as well as the development of the informal sector in Namibia. Deputy Minister of Youth, National Service, Sport and Culture, Pohamba Shifeta, said Namibia is currently churning out 30 000 school leavers, but that the job creation capacity of the economy is less than 9 000 per year. Hence, said Shifeta, small and medium enterprises must be developed for self-employment among the youth.
La Namibie et le Nigeria ont signé un accord d'assistance technique en avril de l'an passé au terme duquel la Namibie participera à un cadre d'assistance technique mis en place pour permettre au Nigeria de partager son savoir-faire et son expertise avec d'autres pays africains, des Caraïbes et du Pacifique. Le cadre a également été mis en place pour faciliter les contacts fructueux entre les jeunes du Nigeria et des pays bénéficiaires. Les bénévoles sont des experts en horticulture, agronomie, charpente et menuiserie, couture, design textile, économie domestique, micro financement, fabrication de teinture, apiculture, aquaculture, élevage, alimentation et nutrition. Les volontaires sont invités à élaborer un programme destiné aux jeunes âgés de 15 et 35 ans qui n'ont pas terminé leur 10e année. Le Haut-Commissaire du Nigeria en Namibie, le prince Adegboyega Christopher Ariyo, a déclaré que le programme de formation vise à promouvoir l'engagement économique et l'emploi des jeunes, ainsi que le développement du secteur informel en Namibie. Le Vice-ministre de la Jeunesse, du Service national, du sport et de la culture, Pohamba Shifeta, a déclaré que la Namibie forme 30 000 jeunes chaque année, mais offre moins de 9 000 emplois par an. Par conséquent, insiste Shifeta, des petites et moyennes entreprises doivent être développées pour permettre l'auto-emploi chez les jeunes.
Walvis fish standards laboratory becomes Namibian
http://www.namibian.com.na/index.php?id=28&tx_ttnews[tt_news]=76109&no_cache=1
The South African Bureau of Standards (SABS) donated its Walvis Bay offices to the Namibian Standards Institute’s (NSI) Fisheries Inspection Unit. The donation includes the building, its laboratory, and all its office and lab equipment. Geoff Visser, SABS executive for operational excellence, said the major reason to have such a facility in Walvis Bay is Namibia’s export market for fish products. “The European Union considers this facility as a centre of excellence when it comes to standards regulation of especially frozen fish,” said Visser.
Le Bureau Sud-Africain de Normalisation (SABS) a fait don de ses bureaux de Walvis Bay à l'Unité d'inspection des produits aquatiques de l'Institut Namibien de Normalisation (NSI). Le don comprend le bâtiment, son laboratoire, et tous ses bureaux et matériels de laboratoire. Geoff Visser, Directeur exécutif de SABS pour l'excellence opérationnelle, a déclaré que la raison majeure pour avoir une telle installation à Walvis Bay est que c'est le principal site d'exportation de Namibie pour les produits aquatiques. "L'Union Européenne estime que cette installation est un centre d'excellence en matière de réglementation des normes de poissons congelés en particulier", a déclaré Visser.
NIGERIA
Seven Members of National Youth Training Corps to Receive Entrepreneurs Training in U.S for various income earning activities including aquaculture / Sept membres du Corps de formation de la Jeunesse National vont recevoir une formation à l’entreprenariat aux Etats Unis dans différents domaines dont l’aquaculture
http://allafrica.com/stories/201101060549.html
Seven members of the National Youth Service Corp (NYSC) have been sent to the United State of America to attend advanced entrepreneurship training at Barry University's Andreas School of Business, Miami, Florida. The training is under the NYSC's War Against Poverty (WAP) project. The programme which includes entrepreneurship training and further empowerment, is sponsored by Africa Diaspora partnership for Empowerment and Development (ADPED) in conjunction with Small and Medium Enterprises Development Agency (SMEDAN) and Barry University. Young entrepreneurs are trained on poultry production, bee keeping, grass cutter farming, animal husbandry, banana/plantain sucker multiplication, fish farming and snail farming after which the corps members are empowered with N150,000 to N250,000 to establish their own business.
Sept membres de la National Youth Service Corp (NYSC) ont été envoyés aux États-Unis pour suivre une formation avancée à l'esprit d'entreprise à l'Ecole Andreas de Management de la Barry University, Miami, en Floride. La formation s'inscrit dans les activités du programme de la NYSC de lutte contre la pauvreté (WAP). Ce programme, qui permet la formation à l'entrepreneuriat cherche à responsabiliser les bénéficiaires. Il est parrainé par le Partenariat de la Diaspora Africaine pour l'Autonomisation et le Développement (ADPED) en collaboration avec l'Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (SMEDAN) et la Barry University. Les jeunes entrepreneurs sont formés en aviculture, apiculture, agriculture élevage, plantation de bananes et de plantain pisciculture et élevage d'escargots . Les membres du corps bénéficient aussi d'une subvention de N 150 0000 à N 250 000 pour les aider à créer leur propre entreprise.
Using Agric As Poverty Fighting Tool / L’Agriculture comme outil de lutte contre la pauvreté
http://allafrica.com/stories/201012160328.html
Ganza Engineering Limited has already signed a Memorandum of Understanding (MoU) with the state government for the establishment of a $2.3 million fish farm to be cited along Ilorin International Airport road. The farm, which is expected to take off very soon, would produce one million kilogrammes of catfish annually.
Ganza Engineering Limited a signé un accord avec le gouvernement de l'État de Kwara pour l'implantation d'une ferme capable de produire 2,3 millions de poissons, qui doivent être située au bord de la route de l'aéroport international Ilorin. La ferme, qui devrait démarrer très prochainement, serait capable de produire un million kg de poissons-chats par an.
REUNION
Visite du président de région à l'ARDA / Visit of the Regional President to ARDA
http://www.regionreunion.com/fr/spip/spip.php?article2724
The Regional Government has initiated the development of aquaculture in Reunion. This translated into the creation of a Regional Centre for Aquaculture Application at the Etang Salé, and the establishment of the Reunion Association for the Development of Aquaculture (ARDA) in 1991. ARDA has been given the responsibility to conduct research and development programmes to adapt the production models to local conditions As of now, ARDA has already developed production models for different strains of tilapia in freshwater and for the Ombrine and Cobia in seawater. ARDA is now the only technology resource centre in France in aquaculture. The Regional Government and Europe supported its development since its inception and 2011 should see the realization of new projects such as: The Freshwater Centre, the Regional Centre of Excellence on the Sea; the development of cooperation with the neighbouring countries (Mozambique). Faced with the need to diversify the aquaculture production for local access to new market niches in Europe, ARDA has indeed initiated a major cooperation project with Mozambique in 2010 on the mangrove crab aquaculture, in partnership with Aquapesca and with the support of POCT and the Region. The new opportunities of cooperation for the period 2010 - 2014 are: 1/ Supporting development projects on tilapia aquaculture (East Africa, Madagascar) 2/ Supporting development projects on marine fish farming in connection with Mayotte
La Région est à l’initiative du développement de l’aquaculture à La Réunion. Cette volonté s’est traduite par la création d’un Centre Régional d’Application Aquacole à l’Etang Salé et de l’Association Réunionnaise pour le Développement de l’aquaculture (ARDA) en 1991. L’ARDA se voit dès le départ confier la réalisation de programmes de recherche/développement afin de valider les modèles de production adaptés aux conditions locales. L’ARDA a ainsi mis au point des modèles de productions des différentes espèces de Tilapias en eau douce et de l’Ombrine et du Cobia en eau de mer. L’ARDA est aujourd’hui l’unique Centre de ressources technologique en France. La Région et l’Europe accompagne l’évolution de cette outil depuis sa création et 2011 devrait voir la concrétisation de projet tels que : Le Centre des Eaux Douces ; le pole Régional Mer ; la coopération avec les pays de zone (Mozambique). Devant un réel besoin de diversifier la production aquacole locale pour accéder à de nouvelles niches de marché en Europe, l’ARDA a aussi initié un important projet de coopération avec le Mozambique dès 2010 relatif à l’aquaculture du crabe de mangrove en lien avec AQUAPESCA avec le soutien du POCT et de la Région. Les nouvelles opportunités de coopération pour la période 2010 – 2014 sont: 1/ Accompagner des projets de développement sur l’aquaculture du tilapia (Afrique de l’Est, Madagascar) 2/ Accompagner des projets de développement sur la pisciculture marine en lien avec Mayotte
La première ferme aquacole bio de l’île de la Réunion / The first organic aquaculture farm of Reunion island
http://www.clicanoo.re/11-actualites/15-societe/270470-la-premiere-ferme-aquacole-bio-de.html
The aquaculture farm of l'Etang, in Saint Paul town has just been awarded its organic certificate. It is the first one in Reunion island. "It's always been my goal, it seems quite natural to me", says Remy Commins, the farm owner. "But before, I couldn't apply for this certification because the aquafeeds certified for organic farming where not available locally. The situation has changed a little bit more than one year ago when, following an article in the Journal of Reunion Island (JIR), the boss of Nutrima, a feed manufacturing plant, visited the farm. As of now only 4 of the 19 ponds are in production, which does not exceed 4 tons per year. The goal for 2012 is 19 tons. The organic fish is not sold at a better price than its counterparts reared in non-organic farms on the island. "The process requires an additional cost for labor but we save on other items such as antibiotics or oxygenation and ultimately it is balanced, " said the farmer.
La ferme aquacole de l’Etang vient d’obtenir son certificat bio. Une première à la Réunion. “Ça a toujours été mon objectif, ça me paraît tout à fait naturel” explique Rémy Commins. “Mais j’étais jusque-là bloqué par les aliments que je ne trouvais pas en bio”. La situation s’est décantée il y a un peu plus d’un an, lorsqu’à la suite d’un premier article dans le JIR, le patron de Nutrima, une usine de fabrication d’aliments, est venu visiter l’exploitation. Seuls 4 des 19 étangs sont aujourd’hui en eau et la production ne dépasse pas les 4 tonnes annuelles. Son objectif à l’horizon 2012 : 19 tonnes. Le poisson bio élevé dans ces plans d’eau n’est pas vendu plus cher que le poisson élevé dans les autres structures de l’île. “Cela demande un surcoût de main-d’œuvre mais on économise sur d’autres postes comme les antibiotiques ou l’oxygénation et au final ça s’équilibre”, explique l’aquaculteur.
Envie d’un tilapia frais ? Allez le pêcher vous-même. C’est ce que vous propose la ferme aquacole de l’Etang / Want a fresh tilapia ? Go fishing it by yourself at the Etang fish farm !
http://www.clicanoo.re/11-actualites/15-societe/270903-laperriere-un-haut-lieu-d-histoire.html
Fishing for tilapia. Do you want fresh fish? Go fish it yourself. This is what the Etang fish farm is proposing, in the neighborhood of Laperriere district. Remy Commins sells tilapia, carps, and Gueule Rouge (red tilapia) on demand. You can catch it yourself by pole, or he can take it for you using net. The fish farmer raises his fish in the pond located on the shore of the main water lake. Once a month, the owner also opens one of its largest ponds. For 10 euros you can spend half a day and take as much fish as you want. Attention: you must bring your own equipment. "These are not always those with the most beautiful equipment that catch the most beautiful fish" he joked. Next opening: Saturday, February 12.
À la pêche aux tilapias Envie d’un poisson frais ? Allez le pêcher vous-même. C’est ce que vous propose la ferme aquacole de l’Etang, toujours dans le quartier de Laperrière. Rémy Commins vend ses tilapias, carpes, gueule-rouges en libre-service, à la canne, ou pris à l’épuisette par ses soins. L’aquaculteur élève ses poissons dans les étangs secondaires qui bordent le plan d’eau principal. Une fois par mois, le propriétaire ouvre d’ailleurs l’un de ses plus grands étangs. 10 euros pour la demi-journée et prises à volonté. Attention, il faut venir avec son propre matériel. "Ce ne sont pas toujours ceux qui ont les plus belles cannes qui sortent les plus beaux poissons" plaisante-t-il d’ailleurs. Prochaine ouverture le samedi 12 février.
L’interprofession de la pêche et de l'aquaculture peut prendre le large / The Association of Professionals of Fishery and Aquaculture growing
http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/269501-l-interprofession-peut-prendre-le.html
The young Association of Professionals of Fishery and Aquaculture in Reunion islands (Aripa) starts the year under favorable auspices. With 1.8 million euros from the European Commission, the association, which aims to regulate the local market by bringing together all stakeholders, will be able to move up a gear.
La jeune interprofession réunionnaise de la pêche et l’aquaculture (Aripa) démarre l’année sous de bons auspices. Avec 1,8 million d’euros en provenance de la Commission européenne, l’association, qui vise à réguler le marché local en fédérant tous les acteurs, va pouvoir passer à la vitesse supérieure.
Une victoire pour la pêche réunionnaise / A victory for Reunion fisheries
http://www.temoignages.re/une-victoire-pour-la-peche,47524.html
During a press conference at Le Port on Thursday, Jan. 6, the Regional Committee for marine fisheries and farming in Reunion island announced the integration of fisheries and aquaculture of Reunion into the framework POSEI Agri, through an EU funding of 1.8 million euros. This funding will enable the industry to restructure, to better organize its operations, and to support the marketing and commercialization of fishery products on the Reunion market. Communist MP Elie Hoarau told: "when the cause is right, we succeed in gathering everybody together, and in achieving a creative and innovative project for the development of Reunion". Innovative because, as pointed out by Philippe Guerin, "integrating fisheries and aquaculture was an innovation and a way for Reunion to pioneer and lead the way for other European outermost regions.
A l’occasion d’une conférence de presse au Port, jeudi 6 janvier, le Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de La Réunion a annoncé l’intégration du secteur de la pêche et aquaculture de La Réunion dans le dispositif POSEI-Agri, à travers un financement européen de 1,8 millions d'euros. Cette aide financière européenne va permettre de restructurer la filière, d’organiser au mieux le fonctionnement, et soutenir la mise en marché et commercialisation des produits de la pêche sur le marché réunionnais. Comme a conclu le député communiste Elie Hoarau, « quand la cause est juste, on arrive à rassembler tout le monde, et à faire triompher un projet créateur et innovant pour le développement de La Réunion ». Innovant car, comme l’a rappelé Philippe Guérin, « associer la pêche et l’aquaculture était une première, et une manière pour La Réunion d’être pionnière et de montrer la voie à d’autres Régions Ultrapériphériques ».
SENEGAL
Le président l’IRD reçu par le président de la République / The president of IRD received by the President of Republic
http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=75959
The president of the Institute of Research for Development (IRD) Michel Laurent, received by President of Senegal, Abdoulaye Wade, with whom he will address the collective expertise on fish stocks and aquaculture in Senegal
Le président de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) Michel Laurent, reçu par le président Abdoulaye Wade, abordera notamment l’expertise collégiale sur les réserves halieutiques et aquacoles au Sénégal
SOUTH AFRICA / AFRIQUE DU SUD
Aid agency to be launched / L'Afrique du Sud lance sa propre agence de développement
http://www.irinnews.org/Report.aspx?Reportid=91651
South Africa will launch its own development aid agency in 2011 in a move likely to boost the country’s status as an emerging economic power and champion of the African continent. The South African Development Partnership Agency is expected to become operational before mid-2011 and will work with other donor agencies to coordinate development programmes, mainly on the continent. Although the government is hoping for contributions from the private sector, most of the funding will come from public money, said Dr Ayanda Ntsaluba, Director-General of the Department of International Relations and Cooperation. South Africa was recently invited to join the BRIC (Brazil, Russia, India, China) group of major emerging markets. Jonathan Glennie, a research fellow of the Centre for Aid and Public Expenditure at the UK-based Overseas Development Institute, commented that other developing countries, such as India, China and Brazil, seeking to raise their international profile and strengthen political and trade ties, had also set up aid agencies in recent years.
L'Afrique du Sud va lancer sa propre agence d'aide au développement en 2011 dans une démarche de nature à renforcer le statut du pays comme puissance économique émergente et champion du continent africain. L'Agence Sud-Africaine de Partenariat pour le Développement devrait être opérationnelle avant la mi-2011 et travaillera avec d'autres organismes donateurs afin de coordonner les programmes de développement, principalement sur le continent. Bien que le gouvernement espère des contributions du secteur privé, la plupart des fonds proviendront de sources publiques, a déclaré le Dr Ayanda Ntsaluba, directeur général du Ministère des Relations Internationales et de la Coopération. L'Afrique du Sud a récemment été invitée à rejoindre le groupe des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) qui associe les principaux marchés émergents. Jonathan Glennie, un chercheur du Centre d'Aide et de Dépenses Publiques du Overseas Development Institute (Royaume Uni) fait remarquer que d'autres pays en développement, tels que l'Inde, la Chine et le Brésil ont également mis en place des organismes d'aide au cours des dernières années, dans un processus qui cherche à accroître leur visibilité internationale et à renforcer leurs liens politiques et commerciaux
TCHAD
Le projet Spiruline / Spirulina project
http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2605p078-080.xml1/agriculture-idriss-deby-itno-n-djamena-faoprojet-spiruline-une-algue-et-des-femmes.html|__Tchad
Started in 2007, the Spirulina project, which ends in late December, has been administered by the United Nations Food and Agriculture Organization (FAO) and has a budget of 1.3 million euros funded by the European Union. It has funded fourteen production sites around the lake and in the neighbouring region of Kanem. The producers are women who have developed new equipment, were able to improve their technique and hygiene, increase the quality and volume of production but also the processing, packaging and marketing of the product - usually in the form of biscuits. They sell each year up to 100 kg of spirulina, and the price on the local market has increased from 1000 to 5000 FCFA (1.50 to 7.50 euros) per kg in five years. The aim is to extend the promotion and marketing of the product on the domestic market but also for export.
Engagé en 2007, le projet Spiruline, qui s’achève fin décembre, est administré par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et est doté d’un budget de 1,3 million d’euros de l’Union européenne. Il a permis de financer quatorze sites de production près du lac et dans la région voisine de Kanem. Les productrices se sont dotées de nouveaux équipements, ont pu améliorer leur technique et les mesures d’hygiène, augmenter la qualité et le volume de la production, mais aussi la transformation, le conditionnement et la commercialisation du produit – généralement sous forme de gâteaux secs. Chacune vend par an jusqu’à 100 kg de spiruline, dont le prix sur le marché local est passé de 1000 à 5000 F CFA (de 1,50 à plus de 7,50 euros) le kilo en cinq ans. L’objectif est d’étendre la promotion et la commercialisation du produit sur le marché national, mais aussi à l’exportation.
TUNISIA
Tabarka: forthcoming entry into operation of fresh water, fish farming plant
http://africa.world247.net/tunisia-news/tabarka-forthcoming-entry-into-operation-of-fresh-water-fish-farming-plant/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
http://www.matunisie.com/news/actualites-tunisie/aquaculture-l%e2%80%99unite-pilote-d%e2%80%99elevage-de-poissons-en-eau-douce-bientot-operationnelle-a-tabarka-36103.html
It was recently announced that a new freshwater fish farm will be operational as of 2011, in Tabarka, Northern Tunisia. With a capacity of 400, 000 larvae rearing, the plant will be located in the dam lakes of north-western Tunisia. At a cost of 2, 600 000 dinars, this project is part of a cooperation agreement between the group of inter-professional fishery products and the Italian NGO “Cospe”.
Une ferme piscicole d'eau douce sera opérationnelle à partir de 2011, à Tabarka. Avec une capacité de 400 000 larves, l'usine sera située dans les lacs de barrage du nord-ouest de la Tunisie. Avec un coût de 2, 600 000 dinars, ce projet s'inscrit dans le cadre d'un accord de coopération entre le groupe inter-professionnel des produits de la pêche et l'ONG italienne "COSPE".
UGANDA/OUGANDA
Declining fish exports along with flowers and coffee / Les exportations de poissons en diminution, de même que les fleurs et le café
http://thecitizen.co.tz/business/-/6539-ugandas-exports-fall
Uganda’s major export commodities of coffee, fish, flowers and tea were some of the sectors affected by the high cost of doing business that led to the exports’ declining volumes and revenues. The dwindling stocks in the water bodies caused by the catching of immature fish has left Lake Victoria with less fish for both the export and underserved local market. Uganda continues to register a decline in fish export revenues and volumes, something which experts say is threatening the country’s once promising economic resource. Information about this industry which was once the country’s leading non-traditional export-from the Fisheries Department in Entebbe is rather ominous. Last year the country exported about 16,000 metric down from the 23,000 tonnes exported in 2008. The report from the department further indicates a decline in export revenue; out of all the fish which was exported only $70 million was earned; this was far below the 2008 mark of about $117 million. This means the country lost close to $47 million in revenue. The declining trend in both volume and value has been on for the last four years. Records further indicate that the country exported 35,000 tonnes there-by earning the country a total of $145.8 million in 2006. Bank of Uganda has forecasted a likely weak Balance of Payment throughout the 2010/11 fiscal year due to declining aid inflows and the weakening current account.
Les produits d'exportation ougandais que sont le café, le poisson, les fleurs et le thé ont été quelques-uns des secteurs touchés par le coût élevé du négoce qui ont conduit à des volumes des exportations et des revenus en déclin. La diminution des stocks dans les plans d'eau causée par la capture de poissons immatures dans le lac Victoria a abouti à une moindre quantité de poissons à la fois pour l'exportation et le marché local. L'Ouganda continue à enregistrer une baisse de ses volumes et recettes d'exportation de poisson, une tendance inquiétante d'après les experts. Les informations disponibles sur ce secteur qui était autrefois prometteurs sont plutôt de mauvais augure. L'année dernière, le pays a exporté environ 16.000 tonnes contre les 23.000 tonnes exportées en 2008. Le rapport du ministère indique en outre une baisse des recettes d'exportation; tous les poissons exportés n'ont rapporté que 70 $ millions, ce qui était nettement inférieur au résultat de 2008 de $ 117 000 000 environ. Cela signifie que le pays a perdu près de 47 millions de dollars de recettes. La tendance à la baisse en volume et en valeur a été constante pendant les quatre dernières années.
New Technology to Harvest Mukene Unveiled / Une nouvelle technologie pour capturer le Mukene
http://allafrica.com/stories/201101060028.html
Uganda fishermen will soon start harvesting offshore silverfish, commonly known as mukene, using a new technology (catamaran) to increase their catch. The project is funded by Food and Agriculture Organisation (FAO). "Fishermen are using large out-board engines boats to go off-shore to catch mukene. Catamarans are recommended because they are more stable and have relatively higher catches than the other type of boats," John Balirwa, the director of the National Fisheries Resources Research Institute (NaFIRRI) said.
Les pêcheurs ougandais vont bientôt pouvoir commencer à capturer des poissons argentés, communément connus sous le nom mukene, en utilisant une nouvelle technologie (catamaran) destinée à accroître leurs prises. Le projet est financé par FAO. «Les pêcheurs utilisent des bateaux à gros moteurs hors-bord pour aller en mer attraper du mukene. Les catamarans sont plus adaptés, car ils sont plus stables et permettent des prises relativement plus élevées que les autres types de bateaux," explique John Balirwa, le directeur L'Institut National de Recherche sur les Ressources Halieutiques (NaFIRRI).
Aquaculture in Africa / L'Aquaculture en Afrique Sept 2010
AFRICA / AFRIQUE
Huge Potential in Africa's Fisheries And Aquaculture Sectors / L’Afrique possède un immense potentiel dans le domaine des pêches et de l’aquaculture http://allafrica.com/stories/201009020571.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Booming business out of aquaculture is happening elsewhere in the world, compared to Africa where the sector is still at its infancy. But there is a wind of change blowing on the continent as African governments implement policies that are opening lucrative investment opportunities in the sector. A few years ago the New Partnership for Africa's Development (NEPAD) issued a declaration stating that fish farming in Africa will have to expand by 250% in the next 10 years just to maintain the present per capita consumption of fish in the continent. Africa presents an untapped investment frontier for aquaculture and most countries are doing a lot to stimulate the industry. South Africa actively promotes aquaculture and has legislation that discourages the importation of other species that are not indigenous. Ghana in West Africa is keen on promoting the establishment of fish feed plants to supply fish farmers in the region, while Nigeria, like most countries, has turned to aquaculture because its sold off fishing rights to other countries and needs to meet the huge domestic demand for fish. In East Africa Uganda, which imports feeds, has found this practice untenable due to the fact that feeds deteriorate with time. The development of a local feed production industry will phenomenally stimulate the growth of aquaculture.
Comme ailleurs dans le monde, l'aquaculture est une activité en plein essor en Afrique. En effet, les gouvernements des pays africains comment à appliquer des politiques qui crèent de nombreuses opportunités d'investissement dans ce secteur lucratif. Il y a quelques années le Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) avait publié une déclaration indiquant que la pisciculture en Afrique devrait augmenter de 250% au cours des 10 prochaines années pour simplement maintenir le niveau actuel de consommation de poisson par habitant sur le continent. L'Afrique est la nouvelle frontière pour les investisseurs du secteur et la plupart des pays font beaucoup pour stimuler l'industrie. L'Afrique du Sud encourage activement l'aquaculture et dispose d'une législation qui interdit l'importation d'espèces exotiques. Le Ghana s'implique dans la création d'usines d'aliments pour poissons afin de fournir les pisciculteurs de la région, tandis que le Nigeria, comme la plupart des pays, s'est tourné vers l'aquaculture après avoir vendu ses droits de pêche à d'autres pays, afin de pouvoir continuer à satisfaire l'énorme demande intérieure en poissons. Quant à l'Ouganda, qui importe des aliments, il a trouvé cette pratique intenable car les aliments se détériorent avec le temps. Le développement d'une industrie de production d'aliments locaux devrait par conséquent stimuler la croissance phénoménale de l'aquaculture.
African Fisheries Must Deal With Threats, Opportunities / La pêche et l’aquaculture africaine doivent faire face à des menaces et des opportunités http://allafrica.com/stories/201009030740.html
The fisheries and aquaculture sectors are central to the survival of millions in Africa, but the resource is under threat, yet the region should exploit market possibilities. The African fishingsector, like any other primary sector, is threatened by climate change, with mounting evidence that the earth's climate is changing faster than ever before. Africa is said to be most vulnerable to the effects of climate change, and it is anticipated that African fisheries will be hardest hit. The composite result of this, said regional Director of the WorldFish Centre in Africa, Tabeth Matiza Chiuta, is that climate change challenges the sustainability of fisheries and aquaculture, and thus affects food security, livelihoods, and economic development. The FANRPAN meeting currently in Windhoek further reported that the Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA) fish strategy places priority interventions in the aquaculture, inland fisheries and marine fisheries sectors. The COMESA fisheries development strategy further aims to increase and sustain contributions of fisheries and aquaculture to the region's socio-economic development and food security. One of the areas of the strategy is intra-regional trade in fish and fishery products. Then there are opportunities presented by inland water bodies, which are estimated to stretch over 200000 square kilometres. Lake Victoria, for example, is the second largest lake in the world and stretches over 68 000 square kilometres. Most of Africa's aquaculture is done in its inland water bodies. In 2007, 97.8 percent of Africa's total aquaculture production came from these bodies, and accounted for 800000 tonnes. And marine aquaculture, said Satish Hanoomanjee of the Infopeche Unit in Southern Africa (INFOSA) , should become a serious growth area for Africa. He reported that over the last 17 years, African aquaculture has grown by over 15 percent per annum. "The ocean is huge. It covers three quarters of the surface of the globe, and it should become our breadbasket in the future," he proposed.
La pêche et l'aquaculture sont essentiels à la survie de millions de personnes en Afrique, mais la ressource est menacée par le réchauffement climatique, avec des preuves croissantes que le climat de la planète change plus vite que jamais. L'Afrique est le continent le plus vulnérable aux effets du changement climatique, et il est prévu que la pêche et l'aquaculture en Afrique seront très durement touchés. Le résultat, selon le directeur régional du WorldFish Center en Afrique, Tabeth Matiza Chiuta, c'est que le changement climatique défie la durabilité de la pêche et l'aquaculture, et affecte donc la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et le développement économique. La réunion du FANRPAN qui se tient actuellement à Windhoek a en outre signalé que la stratégie du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA) fait de la pêche et de l'aquaculture un enjeu prioritaire. La stratégie de développement du COMESA vise à accroître et de soutenir les contributions de la pêche et de l'aquaculture au développement socio-économique de la région et à la sécurité alimentaire. L'un des domaines de la stratégie porte sur le commerce intra-régional des poissons et produits de la pêche. L'Afrique présente aussi des opportunités dans ses eaux intérieures, qui sont estimés à plus de 200 000 kilomètres carrés. Le lac Victoria, par exemple, est le deuxième plus grand lac au monde et s'étend sur 68 000 kilomètres carrés. En 2007, 97,8 pour cent de la production totale de l'aquaculture en Afrique provenaient de ces plans d'eau, pour un total de 800 000 tonnes. Et selon Satish Hanoomanjee de l'Unité INFOPÊCHE en Afrique australe (INFOSA), l'aquaculture marine devrait aussi connaître une forte croissance en Afrique. Il a indiqué qu'au cours des 17 dernières années, l'aquaculture en Afrique a augmenté de plus de 15 pour cent par an. «L'océan est immense. Il couvre les trois quarts de la surface du globe, et il devrait devenir notre grenier à l'avenir, a-t-il conclu.
New Partnership for Africa Development : Meeting in Banjul of African minister of Fisheries and Aquaculture / Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique : Conférence des ministres africains de la Pêche et de l’Aquaculture à Banjul http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=67213
A major conference of African Ministers of Fisheries and Aquaculture will be held in Banjul from 20 to 23 September 2010. The ministerial conference, the first of its kind, is organized by the New Partnership for Africa's Development (Nepad). During four days, the African Ministers of Fisheries and Aquaculture will discuss problems that hinder the development of this sector. They will also review progress made and challenges facing Africa.
Une importante conférence des ministres africains de la Pêche et de l’Aquaculture se tiendra à Banjul du 20 au 23 septembre 2010. Cette conférence ministérielle, la première du genre, est organisée par le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad). Durant quatre jours, les ministres africains de la Pêche et de l’Aquaculture discuteront des problèmes qui entravent le développement de ce secteur. Ils examineront aussi les progrès accomplis et les défis que doit relever l’Afrique.
Meeting of African minister of Fisheries and Aquaculture: The need for an African sustainable strategy for fisheries / Conférence des ministres africains de la Pêche et de l’Aquaculture : Nécessité d’une stratégie d’exploitation durable des ressources du continent http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=63535
According to a report by the African Union on progress made during the last four years, after the summit "Fish for All", the fisheries sector makes a huge contribution to food security of 200 million Africans and provides income to over 10 million people engaged in the this sector's production, development and trade. The fish has also become a major export commodity for Africa. But the fact is that the natural fish stocks are now reaching the limits of sustainable capture, while aquaculture production is still insufficient. That is why the Heads of State and Governments in Africa, through NEPAD, have adopted a global vision for development of Africa and endorsed the Comprehensive African Agriculture Development Programme (CAADP) as a framework for restoring agricultural growth, food security and rural development in Africa. And under the CAADP framework, during the summit "Fish for All" held in Abuja in 2005, they also approved the NEPAD action plan for fisheries development and the Aquaculture in Africa to improve the management of natural fish stocks, development of aquaculture production and capacity of fish trade in domestic, regional, international markets.
Selon un rapport de l’Union africaine sur les progrès accomplis ces quatre dernières années, après le sommet « fish for all » (poisson pour tous), le secteur de la pêche apporte une contribution essentielle à la sécurité alimentaire et nutritionnelle à 200 millions d’Africains et fournit du revenu à plus de 10 millions de personnes engagées dans la production, le développement et le commerce. Le poisson est aussi devenu une denrée d’exportation principale pour l’Afrique. Seulement, le constat malheureux est que les stocks naturels de poissons sont en train d’atteindre les limites de capture, alors que la production de l’aquaculture est encore insuffisante. C'est la raison pour laquelle les chefs d’Etat et de gouvernements africains, à travers le Nepad, ont adopté une vision globale de développement pour l’Afrique et ont approuvé le programme détaillé de développement agricole pour l’Afrique (Pddaa) comme cadre pour la restauration de la croissance de l’agriculture, la sécurité alimentaire et le développement rural en Afrique. Et dans le cadre du Pddaa, lors du sommet « poisson pour tous » de l’union africaine et du Nepad tenu à Abuja en 2005, ils ont également approuvé le plan d’action du Nepad pour le développement de la pêche et de l’aquaculture en Afrique visant l’amélioration de la gestion des stocks naturels de poissons, le développement de la production de l’aquaculture et le renforcement du commerce du poisson sur les marchés domestiques, régionaux, internationaux.
First Fisheries Ministers Confab Opens in Banjul / La première conférence des ministres de l’aquaculture et des pêche s’ouvre à Banjul http://allafrica.com/stories/201009210004.html
The first conference of African ministers on fisheries and aquaculture began Monday. Funded by the New Partnership for African Development (NEPAD) and the African Union (AU) the Banjul conference will deal on the AU Paper on Fisheries Policy and Governance Reform in Africa. The paper stresses that a good governance framework is required for the delivery of the strategy, given that many fisheries are potentially extremely valuable assets. It also observed that this framework should be based on the development of policies, institutions and processes to facilitate the planning, design and implementation of appropriate fisheries development and management arrangements. The conference, which has as its theme "African Fisheries and Aquaculture," contributing towards agricultural development and economic growth, will kick-off with experts in fisheries developing a strategy plan for the African fisheries sector and aquaculture from 20-21st September, while the fisheries ministers will meet on the 23rd to agree or not to agree on the recommendations of the experts. The experts will also access the implementation of the action plan of the NEPAD Fish for all, which was adopted by the head of states and governments in 2005, which plans to improve management of natural reserves of fish and to develop the aquaculture production and stimulate the fish trade at national, regional and world markets.
La première conférence des ministres africains de la pêche et l'aquaculture s'est ouverte lundi. Financée par le Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) et l'Union africaine (UA), la conférence de Banjul s'intéressera au livre blanc sur la politique de la pêche et la réforme de la gouvernance en Afrique. Ce document souligne qu'une bonne gouvernance est
nécessaire pour l'exécution de la stratégie, étant donné que de nombreuses pêcheries constituent une ressource extrêmement précieuse. Il observe aussi que ce cadre devrait être basé sur le développement de politiques, d'institutions et de processus permettant de faciliter la planification, la conception et la mise en œuvre du développement des pêches et des accords appropriés de gestion. La conférence, qui a pour thème "la pêche et l'aquaculture en Afrique" débutera par l'élaboration d'un plan stratégique pour le secteur africain de la pêche et de l'aquaculture par des experts du domaine, du 20 au 21 Septembre, puis les ministres se réuniront le 23 pour valider ou pas les recommandations des experts. Les experts auront aussi accès au plan d'action du NEPAD "Fish for All" (du poisson pour tous), qui a été adopté par les chefs d'Etats et de gouvernements en 2005, qui prévoit d'améliorer la gestion des réserves naturelles de poissons, de développer la production de l'aquaculture et de stimuler le commerce du poisson sur les marchés nationaux, régionaux et mondiaux.
Increase of Fisheries production in Africa is mostly due to aquaculture / L’augmentation de la production totale des pêches en Afrique est principalement due à l’aquaculture http://www.senego.com/la-production-a-atteint-818-millions-en-2008-envoye-special-assane-deme/2010/09/22/48016
The production of African marine catch rose steadily until 2005, with a maximum of 5.17 million tonnes before declining to 4.7 million tonnes. The increase in the total fisheries production is mainly due to aquaculture and, in part, to the inland waters fisheries. The fisheries sector, including fisheries and aquaculture, accounts for more than 5% of GDP in 7 African coastal countries (Madagascar, Mauritania, Namibia, Mozambique, Senegal and Seychelles), while the world average is less than 1%.
La production des captures marines africaines a progressivement augmenté jusqu’en 2005, avec un maximum de 5,17 millions de tonnes avant de baisser à 4,7 millions de tonnes. L’augmentation de la production totale des pêches est principalement due à l’aquaculture et, en partie, de la production des captures dans les eaux continentales. Le secteur de la pêche, y compris les pêches continentales et l’aquaculture, représente plus de 5% du PIB national dans 7 pays côtiers d’Afrique (Madagascar, Mauritanie, Namibie, Mozambique, Sénégal et Seychelles), alors que la moyenne mondiale est inférieure à 1%.
African Fisheries Conference opens in The Gambia / La Conférence sur les Pêches Africaines ouverte en Gambie http://www.fishnewseu.com/latest-news/world/4299-african-fisheries-conference-opens-in-the-gambia.html
Dr Babagana Ahmadu, Food Agriculture Organisation (FAO) representative to The Gambia opened the Conference of African Ministers of Fisheries and Aquaculture (CAMFA) meeting by saying that declining fish supplies are threatening the livelihoods of millions in Africa. He pointed to an increase in illegal marine fisheries by foreign ships and increasing demand making the crisis even worse. He called on the need for responsible stewardship to protect and conserve the continent’s aquatic resources for present and future generations. The African fisheries sector has the potential to contribute about six percent of the continent’s annual economic growth however, its it has a low adaptive capacity to deal with this challenge because of shortages of information, technology, skills, economic resources and threat by climate change among others. Tim Bostock, Department for International Development DFID) Fisheries Advisor acknowledged key facts about African fish and fisheries such as the fact that 200 million Africans eat fish and that in many parts of Africa, fish may be the only protein-based food. Other facts were that African international trade in fish products was estimated to amount to $4.3 billion which was 8 percent of the global trade.
Le Dr Babagana Ahmadu, représentant de l'Organisation des Nations-Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) en Gambie a ouvert la Conférence des ministres africains de la pêche et l'aquaculture (CAMFA) en rappelant que l'approvisionnement en poissons est en baisse et menace la survie de millions de personnes en Afrique. Il a aussi signalé une augmentation de la pêche illégale en mer par des navires étrangers et une demande croissante qui accentue encore la crise actuelle. Il a appelé à une gestion responsable en vue de protéger et conserver les ressources aquatiques du continent pour les générations présentes et futures. Le secteur des pêches en Afrique a le potentiel de contribuer pour environ six pour cent par an à la croissance économique du continent mais il doit faire face à de nombreux défi en raison du manque d'information, de technologies, de compétences, de ressources économiques et de la menace du changement
climatique. Tim Bostock, du Department for International Development (DFID) a pour sa part rappelé les faits essentiels sur la pêche africaine, comme le constat que 200 millions d'Africains mangent du poisson et que, dans de nombreuses régions de l'Afrique, le poisson est la seule source de protéines, ou que le commerce international des produits de la pêche africain a été estimé à 4,3 milliards de dollars, soit 8 pour cent du commerce mondial.
Some participants to CAMFA lamented French use during conference / Des participants à la CAMFA regretted la faible place réservée au Français http://www.en24heures.com/senegal/inquietude-sur-la-faible-presence-du-francais-dans-les-rencontres-internationales-envoye-special-assane- deme/2010/09/26/26444
“It's a shame that it is the Commonwealth, which is doing an outstanding job, which is helping the fishing communities in Africa and allowing artisanal fishermen to participate in a training workshop for journalists in West African as well as in the CAMFA”, said Gaoussou Gueye, Secretary General of the African Confederation of Professional Organizations of Fishworkers (CAOP) speaking on the sidelines of the First Conference of African Ministers of Fisheries and Aquaculture (CAMFA), which took place from September 20 to 23 in Banjul. Mr. Gueye also lamented the fact that no document has been published in French during this meeting. "Even at the Presidium, he noted, there was no French speaking representative, most of the speeches were in English. And it's a recurring phenomenon around the world”. Senegalese Ousmane Balde, interpreter-translator and English teacher Abdoulaye Sadji at high school in Rufisque, also said that "today there is a paradox" related to the fact that it is "the Commonwealth that has supported the training of journalists from French-speaking countries”.
« C’est vraiment dommage que c’est le Commonwealth qui soit en train de faire un travail remarquable, en aidant les communautés de pêcheurs en Afrique et en permettant à ces pêcheurs artisans-là de participer à un atelier de formation de journalistes ouest-africain et à la première CMAPA », s’est ainsi désolé Gaoussou Guèye, le secrétaire général de la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA) s’exprimait en marge de la première Conférence des ministres africains de la pêche et de l’aquaculture (CMAPA), qui a eu lieu du 20 au 23 septembre à Banjul. Une rencontre au terme de laquelle M. Guèye a déploré le fait qu’aucun document n’a été édité en français. « Même au niveau du présidium, a-t-il noté, il n’y avait aucun francophone, l’essentiel des allocutions était fait en anglais. Et c’est un phénomène récurrent dans le monde ». Le Sénégalais Ousmane Baldé, interprète-traducteur et professeur d’anglais eu lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque, indique lui aussi qu' « il y a un paradoxe aujourd’hui » lié au fait que « c’est le Commonwealth qui a pris en charge la formation de journalistes venus de pays francophones ».
Fisheries and aquaculture key in achieving CAADP goals / La pêche et l’aquaculture pour atteindre les objectifs du CAADP http://appablog.wordpress.com/2010/09/28/gambia-fisheries-and-aquaculture-key-in-achieving-caadp-goals/ http://www.reussirbusiness.com/10462-L-UA-s-engage-pour-une-peche-de.html
Ministers, experts and development partners who have been attending the first Conference of African Ministers for Fisheries and Aquaculture (CAMFA) in Banjul, 20-23 September 2010, have reaffirmed the role of fisheries and aquaculture in achieving the 6% annual growth of the wider agricultural sector as envisaged by the Comprehensive Africa Agricultural Programme (CAADP). This commitment should be transmitted by the support of member states and the African Union to strengthen the policy coherence in national fisheries sector regarding CAADP in order to enhance the role of fish in food security, poverty alleviation and trade development. The president of The Gambia Sheikh Professor Dr. Alhaji Yahya A.J.J. Jammeh, has demanded that international trade in fish and fishery products should be fair and equitable. Speaking at the conference, Mrs. Elizabeth Tankeu, Commissioner for Trade and Industry African Union Commission (AUC) said there was need for strategic dissemination of lessons learned from the success stories and best practices of the countries that have turned fisheries into wealth. Dr. Ibrahim Assane Mayaki, Chief Executive Officer NEPAD Planning and Coordinating Agency, in his statement, read out by Dr. Sloans Chimatiro, Senior Fisheries Advisor, NEPAD Agency, said that fisheries are very vital for many Africans who daily catch, process, transport and sell fish. He observed that although the African fisheries sector produces substantial benefits, the continent faces major problems to ensure long term resources sustainability. Taking the floor, on behalf of Dr. Jacques Diouf, the Director General
of FAO, Mr. Musa Saihou Mbenga, Deputy Regional Representative for Africa/Sub-Regional Coordinator for West Africa, recalled FAO’s initiative on convening the World Summit on Food Security held in Rome, Italy, in November 2009 noting that “Among other issues, the summit declaration explicitly calls for support to regional development frameworks such as the Comprehensive Africa Agriculture Development Programme (CAADP)”, which includes a fisheries and aquaculture component. Experts recommended that the African Union should assist member states to develop mechanisms, which effectively strengthen south to south cooperation in fisheries at all relevant levels, with the view to increasing coherence in best practices between African states.
Les Ministres, experts et acteurs du développement qui se sont réunis pour la première Conférence des ministres africains de la pêche et l'aquaculture (CAMFA) à Banjul du 20-23 Septembre 2010, ont réaffirmé le rôle de la pêche et l'aquaculture dans la réalisation de la croissance annuelle de 6% de l'ensemble de secteur agricole, prévue par le Programme global de l'agriculture africaine (CAADP). Cet engagement doit être concrétisé par le soutien des Etats et de l'Union africaine pour renforcer la cohérence des politiques dans le secteur en vue de renforcer le rôle du poisson dans la sécurité alimentaire, la lutte contre la pauvreté et le développement du commerce. Le président de la Gambie Sheikh Professeur Dr. Alhaji Yahya AJJ Jammeh, a demandé que le commerce international des produits de la pêche soit juste et équitable. Lors de la conférence, Mme Elizabeth Tankeu, Commissaire au Commerce et à l'Industrie de l'Union africaine a déclaré que les succès dans le domaine soient mieux diffusés afin de servir d'exemple. M. Ibrahim Assane Mayaki, Directeur Général de l'Agence de planification et de coordination du NEPAD, a déclaré dans sa déclaration lue par M. Sloans Chimatiro, Conseiller principal des pêches, que la pêche était essentielle pour de nombreux Africains qui vivent chaque jour de la capture, du traitement, du transport et et de la vente du poisson. Il a fait observer que bien que le secteur de la pêche africaine produise des bénéfices substantiels, le continent connaît de graves problèmes pour assurer la viabilité à long terme des ressources. Prenant la parole au nom de M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, M. Musa Mbenga Saihou, Représentant régional adjoint pour l'Afrique / Coordonnateur sous-régional pour Afrique de l'Ouest, a rappelé l'initiative de la FAO à l'occasion du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire tenu à Rome, en Italie, en Novembre 2009 en notant que "Parmi d'autres questions, la déclaration du sommet appelle explicitement à l'appui aux cadres de développement régionaux tels que le Programme global de l'agriculture africaine (CAADP)", qui comprend une composante de la pêche et l'aquaculture. Les experts ont recommandé que l'Union africaine aide les Etats membres à élaborer des mécanismes qui renforcent efficacement la coopération Sud-Sud dans la pêche à tous les niveaux, en vue d'accroître la cohérence des meilleures pratiques entre les États africains.
Africa needs stronger fisheries management / L’Afrique a besoin d’une gestion des pêches plus forte http://www.fishnewseu.com/latest-news/world/4322-africa-needs-stronger-fisheries-management.html
“Despite the significant contribution of the fisheries sector, fisheries management in most African countries has been marginalized,” said Dr. Amani Ngusaru, from WWF. “Most coastal African countries remain poor despite the vast resources in their respective Exclusive Economic Zones,” added Dr. Ngusaru. The fisheries sector has low priority in national development programmes and in many cases is grossly underfunded. Open access has denied most countries and indeed local communities the right to sustainably manage and benefit from their fisheries resources. “Countries also need to mainstream climate change adaptation and mitigation, improve fisheries data (including stock assessments), and actively involve civil societies in decision making,” said Edward Kimakwa of the Western Indian Ocean Marine Science Association (WIOMSA).“The fisheries sector has greater potential if well developed to spur economic development, offer more employment opportunities and reduce poverty among the local population in Africa,” Dr Ngusaru said.
"En dépit de l'importante contribution du secteur, la gestion des pêches dans la plupart des pays d'Afrique a été marginalisée», a déclaré M. Amani Ngusaru, du WWF. «La plupart des pays côtiers africains restent pauvres malgré les vastes ressources dans leurs zones économiques exclusives", a ajouté le Dr Ngusaru. Le secteur de la pêche a une faible priorité dans les programmes de développement nationaux et dans de nombreux cas est tout à fait insuffisant. Le libre accès a dénié à la plupart des pays et même aux communautés locales le droit de gérer durablement et de bénéficier de leurs ressources halieutiques. "Les pays doivent aussi s'adapter et atténuer le
changement climatique, améliorer les données sur la pêche (y compris les évaluations des stocks), et impliquer activement la société civile dans la prise de décision», a ajouté Edward Kimakwa de l'Association Scientifique Marine de l'Ovéan Indien (WIOMSA). «Le secteur de la pêche a un grand potentiel, si bien développé, pour stimuler le développement économique, offror des emplois et réduire la pauvreté parmi la population locale en Afrique, "a déclaré le Dr Ngusaru.
«Fish for all»: From Abuja to Banjul, should we fear a capital-led approach ? / «Du Poisson Pour Tous» : D’Abuja à Banjul, faut-il craindre une approche mercantile ? http://rejoprao.blog4ever.com/blog/lire-article-366485-1932152-_du_poisson_pour_tous____d_abuja_a_banjul__faut_il.html
The Abuja Summit (August 2005) has undoubtedly boosted aquaculture as evidenced by a recent report by the African Union: it is up by 13% (AU). But the hopes raised by this increase in fish production is upset at the opening of the Conference of African Ministers of Fisheries and Aquaculture in Banjul. The quasi-systematic evocation of unrestrained search for investment to "generate" more profits by economic sector creates doubt in some minds. One wonders if the strategic vision in this sector, based on food security and nutrition, is not likely to be sacrificed to capital yield. The motto is to "increase profits in the sectors of fisheries and aquaculture. This is especially alarming because this motion completely ignores the existing fishing potential. In Abuja, concern was already expressed about the "depletion of fisheries resources, the deterioration of aquatic environments and the threats to sustainable fisheries and aquaculture". Four years later the results are still mixed. Worse, observers have serious concerns. The global financial crisis has not spared the continent.
Le Sommet d’Abuja (août 2005) avait indéniablement boosté l’aquaculture comme en témoigne un récent rapport de l’Union africaine. Elle est en progression de 13% (rapport Ua). Mais l’espoir suscité par cette diversification dans la production halieutique est contrarié, à l’ouverture de la Conférence des ministres africains de la pêche et de l’aquaculture de Banjul, par l’expectative dans laquelle s’installent les autres engagements. L’évocation quasi-systématique de la recherche effrénée d’investissements pour «générer» encore plus de profits économiques par ce secteur sème le doute dans certains esprits. L’on se demande si la vision stratégique dans ce secteur, fondée sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ne risquerait pas d’être sabordée au profit de la rémunération des capitaux. Le leitmotiv est d’“accroître les profits dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture». Ceci est d’autant plus alarmant que cette dynamique qui s’engage, se fait en totale ignorance du potentiel halieutique existant. A Abuja, pourtant, l’on se préoccupait déjà de “l’épuisement des ressources de la pêche, (de) la détérioration des environnements aquatiques et les menaces posées aux secteurs de la pêche et de l’aquaculture durables ». Quatre ans après les résultats restent encore mitigés. Pire, les observateurs ont de sérieuses inquiétudes. La situation de crise financière mondiale n’épargne pas le Continent.
OUTSIDE AFRICA / HORS AFRIQUE
Tesco sells first UK-grown tilapia / La chaîne de supermarché Tesco vend le premier tilapia élevé au Royaume-Uni http://www.worldfishing.net/news101/tesco-sells-first-uk-grown-tilapia
British tilapia, produced by The Fish Company on four fish farms across Yorkshire and Lincolnshire, is now being sold in Tesco stores. According to The Fish Company, British tilapia is farmed to the highest standards with complete traceability. The Fish Company has built recirculation systems and is currently producing 700 tonnes of fish a year.
Le tilapia britannique produit par The Fish Company sur quatre fermes piscicoles du Yorkshire et du Lincolnshire, est maintenant vendu dans les magasins Tesco. Selon la compagnie, il respecte les normes les plus exigeantes et bénéficie d'une traçabilité complète. The Fish Company a construit des systèmes d'élevage en circuit fermé et produit actuellement 700 tonnes de poissons par an.
Squarre fish more expensive in 2011 / Le poisson carré sera plus cher en 2011
http://www.liberation.fr/terre/01012290828-le-poisson-carre-sera-plus-cher-en-2011
Findus France will increase its prices of frozen fish by an average of 15% from the early 2011, due to the scarcity of the resource. The price of pink Pacific salmon has raised 57% in September 2010 compared to June 2009 and those of Atlantic cod have increased 21% year on year. The trend is the same for bobwhite (+87% yoy) and Alaska pollock (20% since the beginning of the year). Farmed fish is also affected, in particular the Atlantic salmon (+60% yoy), victim this year of a drop in production in Chile and Norway, while world demand is increasing.
Findus France augmentera ses prix en moyenne de 15% sur ses poissons surgelés à partir du début 2011 en raison de la raréfaction de la ressource. Les prix du saumon rose du Pacifique ont augmenté de 57% en septembre 2010 par rapport à juin 2009 et ceux du cabillaud d'Atlantique ont progressé de 21% sur un an. Même tendance pour le colin lieu (+87% sur un an) et le colin d'Alaska (+20% depuis le début de l'année). Le poisson d'élevage est aussi visé, comme le saumon Atlantique (+60% en un an), victime cette année d'une chute de la production au Chili et en Norvège alors que la demande mondiale est en augmentation.
Increase of fish price on market: scarcity of resource or hedge funds impact ? / Inflation sur le prix des poissons: rareté de la ressource ou effet des fonds d'investissement ? http://aquaculture-aquablog.blogspot.com/2010/09/des-huitres-aux-poissons-panes-lenvolee.html
Findus France invokes the depletion of fish stocks to announce a price increase of 15% on average. The group says that wild fish became scarcer, while world demand is exploding. The situation is not better with farmed fish. But Findus France should also explain that the British investment fund, Lion Capital, which owns the group, imposes a 15% annual growth: "Findus France, who realized last year a 180 million turnover, has set a growth target of 15% per annum by 2013". Le Figaro, 20 July 2010
Findus France invoque la raréfaction des ressources halieutiques pour annoncer une augmentation de ses prix de 15% en moyenne. Le groupe explique que le poisson sauvage se raréfie, alors que la demande mondiale explose. La situation n'est guère meilleure du côté du poisson d'élevage. Mais, Findus France devrait aussi expliquer que le fonds d’investissements britannique Lion Capital qui détient le Groupe de surgelés, lui impose 15% de croissance annuelle : « Findus France, qui a réalisé l'an passé 180 millions de chiffre d'affaires, s'est fixé un objectif de croissance de 15 % par an d'ici à 2013. » Le Figaro du 20 juillet 2010
Development aid: Reduction of USA, France and other developped countries' budgets / Aide au développement: années de vaches maigres en vue de la part des USA, de la France et d'autres pays http://www.romandie.com/infos/news2/100928225713.fy4iy09r.asp
The United States announced that their contribution to development assistance was likely to experience lean years because of constraints on the U.S. budget. "Development assistance is a moral imperative" said US Secretary of the Treasury Timothy Geithner at a conference in Washington, but "we have 10% unemployment, one in eight Americans who depend on food aid, and we are facing a difficult budget situation on the long-term". French President Nicolas Sarkozy also had warned on Sept. 20 at the UN that France and other rich countries might not be able to maintain their budgets for development aid, although they are considered low by many associations. According to the Organization for Economic Cooperation and Development, the United States and France were in volume the two top providers of development aid in 2009, Washington to the tune of 28.665 billion dollars, and Paris to the tune of 12.431 billion dollars.
Les Etats-Unis ont indiqué mardi, après la France, que leur aide au développement risquait de connaître des années de vaches maigres du fait des contraintes qui pèsent sur le budget américain. "L'aide au développement est un impératif moral", a souligné le secrétaire au Trésor Timothy Geithner lors d'une conférence à Washington, mais "nous avons 10% de chômage, un Américain sur huit qui dépend de l'aide alimentaire, et nous faisons face à une situation budgétaire à long terme profondément intenable". Le président français Nicolas Sarkozy avait averti le 20 septembre à la tribune de l'ONU que la France et les autres pays riches risquaient de ne pas pouvoir maintenir leurs budgets d'aide au développement, jugés bien faibles par de nombreuses associations. Selon
l'Organisation de coopération et de développement économiques, les Etats-Unis et la France ont été les deux premiers pourvoyeurs d'aide au développement en volume en 2009, Washington à hauteur de 28,665 milliards de dollars, et Paris à hauteur de 12,431 milliards de dollars.
First global guidelines for aquaculture certification finalized / Les premières lignes directrices mondiale pour la certification de l'aquaculture finalisées http://www.fao.org/news/story/en/item/45834/icode/
The first global guidelines for aquaculture certification have been adopted by the Sub-Committee on Aquaculture of the Committee on Fisheries, part of the UN Food and Agriculture Organization. Over 50 countries attended the meeting of the sub-committee, which is the only global intergovernmental forum discussing aquaculture development. The guidelines, which are non- binding, cover animal health, food safety, the environment and socio-economic issues relating to aquaculture workers. They will now go to the Committee on Fisheries when it meets in Rome in January 2011 for approval. If the guidelines are followed in full by countries, certification will enable consumers standing at the fish counter to know whether the shrimp they are considering buying were raised without damaging a coastal mangrove swamp, whether the fish farm worker was paid a fair wage, and whether the shell fish is free of contamination. "These guidelines have been developed to bring some harmony to what is the fastest growing food sector in the world," said FAO aquaculture expert Rohana Subasinghe.
Les premières directives mondiales pour la certification de l'aquaculture ont été adoptées par le Sous-Comité de l'aquaculture de la FAO. Plus de 50 pays ont assisté à la réunion du sous-comité, qui est le seul forum intergouvernemental mondial à discuter du développement de l'aquaculture. Les lignes directrices, qui sont non-contraignantes, concernent la gestion sanitaire, la sécurité alimentaire, l'environnement et les questions socio-économiques relatives aux travailleurs de l'aquaculture. Elles vont maintenant être soumises à la commission des pêches lors de sa réunion à Rome en Janvier 2011 pour approbation. Si les directives sont suivies dans leur intégralité par les pays, la certification permettra par exemple aux consommateurs de savoir si les crevettes qu'ils envisagent d'acheter ont été élevées sans endommager la mangrove, si les travailleurs des entreprises piscicoles ont reçu une rémunération équitable, ou si le coquillage qu’ils veulent consommer est sain. «Ces lignes directrices ont été élaborées pour apporter une certaine harmonie à ce qui est aujourd'hui le secteur des productions alimentaires qui connait la plus forte croissance mondiale», ajoute l'expert de la FAO Rohana Subasinghe.
French people eat 6 kg of fish every day. It’s far too much ! / Le Français mange 6 kilos de poisson par jour. C'est bien trop ! http://www.lepoint.fr/actu-science/le-francais-mange-6-kilos-de-poisson-par-jour-c-est-bien-trop-25-09-2010-1241173_59.php
Every French person consumes 1.9 tons of fish per year! Or 6 kilogrammes per day! But this is nothing compared to the Norwegian that daily engulfs 90 kilos! It's the world record. This is the Seafoodprint established by scientists eager to understand how much the world fisheries is predatory. These experts, among which biologist Daniel Pauly, director of the Fisheries Centre, Vancouver, assume that a fish does not necessarily equate to another fish. "A big tuna eats the equivalent of its weight every ten days. Thus, one fish can eat 500 kilograms each year, that is to say, up to 15 000 small fishes," he says. The Seafoodprint therefore does not weigh the fish is in the consumer's plate, but all that this fish has swallowed itself if it is a carnivore. Thus, a kilo of tuna is worth 100 kilos of sardines. With these data of the footprint of fishery products, while French consumption goes from 1.4 to 124 million tonnes per year. So 6 kilos per capita per day (60 grams cons, in reality). This study by Daniel Pauly in partnership with the University of Columbia and the Pew Foundation will be published in the October issue of National Geographic. In addition to ranking, its objective is to denounce publicly the tremendous fishing pressure exerted by the 20 top fish consuming countries. France ranks 11th among nations, behind China (footprint of 693 million tons), Japan (581 MT), United States (348 MT), Indonesia (282 MT), Thailand (242 MT), Spain (177 MT), India (174 MT), South Korea (149 MT), Norway (145 MT), Philippines (138 MT). If we divide these figures by the population of each country, we note with astonishment that the biggest fish eater is a Norwegian with 90 kg per day! Very, very far ahead of Chile (15 kilos) and Japanese (12.6 kilos). The most shocking about this is that it is largely practiced to feed the already overfed populations in rich countries. At the expense of billions of people in third world where fish is often the only source of protein. And the most annoying in this story is that much of the fish landed in the West is used to make fish meal for feeding livestock and farmed fish.
Chaque Français consomme 1,9 tonne de poisson par an ! Soit 6 kilos par jour ! Mais ce n'est rien à côté du Norvégien qui en engouffre quotidiennement 90 kilos ! C'est le record du monde. C'est le Seafoodprint établi par des scientifiques désireux de faire comprendre au grand public combien la pêche mondiale est prédatrice. Ces experts, dont le biologiste Daniel Pauly, directeur du Centre des pêches de Vancouver, partent du principe qu'un poisson n'équivaut pas forcément à un autre poisson. "Un gros thon carnivore mange l'équivalent de son poids tous les dix jours. Ainsi un individu de 500 kilos peut avaler chaque année jusqu'à 15 000 petits poissons" explique-t-il. Le Seafoodprint consiste donc à peser non pas le poisson qui est dans l'assiette du consommateur, mais tous ceux que ce poisson a pu lui-même avaler s'il s'agit d'un carnivore. Ainsi, un kilo de thon vaut 100 kilos de sardines. Passée à la moulinette de l'empreinte des produits de la pêche, la consommation française passe alors de 1,4 à 124 millions de tonnes par an. Soit à 6 kilos par Français et par jour (contre 60 grammes, en vérité). Cette étude menée par Daniel Pauly avec les complicités de l'Université de Columbia et de la Fondation Pew sera publiée dans le numéro d'octobre de National Geographic. Au-delà d'établir un classement, son objectif est de dénoncer publiquement l'immense pression halieutique exercée par les 20 pays les plus gros consommateurs de poissons. La France se situe au 11e rang des nations, derrière la Chine (empreinte de 693 millions de tonnes), le Japon (581 MT), les Etats-Unis (348 MT), l'Indonésie (282 MT), la Thaïlande (242 MT), l'Espagne (177 MT), l'Inde (174 MT), la Corée du Sud (149 MT), la Norvège (145 MT), les Philippines (138 MT). Si on divise ces chiffres par le nombre d'habitants de chaque pays, on constate avec stupéfaction que le plus gros mangeur de poissons est le Norvégien avec 90 kilos par jour ! Très, très loin devant le Chilien (15 kilos) et le Japonais (12,6 kilos). Le plus révoltant dans cette surexploitation des océans, c'est qu'elle est en grande partie pratiquée pour nourrir les populations déjà suralimentées des pays riches. Au détriment des milliards d'habitants du tiers monde dont le poisson constitue souvent l'unique ressource de protéines. Et le plus rageant dans cette histoire, c'est qu'une bonne partie du poisson débarqué en Occident sert à fabriquer des farines animales destinées à l'alimentation du bétail et des poissons d'aquaculture.
ALGERIE
Khanafou attending the Conference of African Ministers in charge of Fisheries and Aquaculture / Khanafou à la Conférence des ministres africains des Pêches à Banjul http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/2825
The Minister of Fisheries and Marine Resources, Mr. Abdellah Khanafou, will go to Banjul (Gambia) to head a ministerial delegation to attend the Conference of African Ministers in charge of Fisheries and Aquaculture, organized by the African Union and the NEPAD secretariat, in which Algeria is playing a leading role in advocating for socio-economic development of the Continent.
Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, M.Abdellah Khanafou, se déplacera sur Banjul (Gambie) à partir d’aujourd’hui à la tête d’une délégation ministérielle, pour prendre part à la Conférence des ministres africains chargés des pêches et de l’aquaculture, organisée par l’Union africaine et le secrétariat du NEPAD, au sein desquels l’Algérie joue un rôle prépondérant en militant pour le développement socio-économique du Continent.
BURKINA FASO
Harouna Dia (fish importer): “These are the reasons for mackerel shortage” / Harouna Dia (importateur de poissons) “Voici les raisons de la pénurie du poisson chinchard” http://www.africatime.com/burkina/nouvelle.asp?no_nouvelle=549009&no_categorie
In recent weeks, the mackerel, also called Abidjan fish, disappeared from plates in Burkina Faso. It as been replaced on the market by a new fish belonging to the grouper family. In the plates of households, this change is not well accepted. The families reluctantly consume the new fish that has been imposed by importers. Mr. Harouna Dia, owner of the Dia fishmongers company, a leading distributor of fish in Burkina Faso, explains that the shortage of mackerel results from the fact that the fish is endangered. Thus, the wholesale price has increased by 100 CFA francs and is now sold at 700 francs a kilo, but it should be increased by another 100 CFA francs if the real increase of price on the market was actually applied. The grouper imported from Ireland is sold 450 CFA per kilo, but it is not yet well accepted by consumers because the mackerel was the only species adopted and consumed in Burkina for the last 20 years. The grouper is a noble fish, unlike the Abidjan fish which is slightly acidic and nobody wanted at first. For the record, it is the Russians who fought to keep it on the African market. Mr. Dia remains confident that the adoption will happen over time. Fish is a good source of protein but the average consumption in Burkina remains low at 2.31 kg per year against 16 kg / year worldwide.
Depuis quelques semaines, le poisson chinchard ou poisson d’Abidjan a disparu des assiettes burkinabè. Un nouveau poisson de la famille du mérou l’a remplacé sur le marché. Dans les assiettes des ménages, ce changement ne passe pas bien. Malgré elles, les familles consomment ce nouveau poisson que leur imposent pratiquement les importateurs. M. Harouna Dia, promoteur des poissonneries Dia, un des principaux distributeurs de poisson au Burkina, explique que cette pénurie du chinchard résulte de ce que le poisson serait en en voie de disparition. Ainsi, le prix de gros a été majoré de 100 F CFA et se vend à 700 francs le kilo, mais il devrait être majoré de 100 F CFA supplémentaires si la réalité des prix était appliquée. Le mérou importé d'Irlande est vendu 450 F CFA le kilo, mais il a du mal a être accepté par le consommateur car le poisson chinchard, aussi appelé poisson d'Abidjan, était la seule espèce adoptée et consommée au Burkina depuis 20 ans. Le mérou est un poisson noble, contrairement au poisson d’Abidjan qui est un peu acide et dont personne ne voulait au début. Pour la petite histoire, ce sont les Russes qui se sont battus pour le maintenir sur le marché africain. M. Dia reste toutefois confiant que l’adoption se fera avec le temps. Le poisson représente une bonne source de protéine mais la consommation moyenne au Burkina reste faible, soit 2,31 kg par an contre 16 Kg/an au niveau mondial.
Interview of Kadidiatou Joséphine Kaboré, Director for Fisheries / Interview de Kadidiatou Joséphine Kaboré, directrice générale des ressources halieutiques http://www.lefaso.net/spip.php?article38745&rubrique3
The Direction for fishery resources, based in Ouagadougou, is a service of the Ministry of Agriculture, Water and Fisheries Resources. In an interview with newspaper Le Faso, the head of the structure, Ms. Josephine Kadidiatou Kaboré, discusses issues related to fish in Burkina Faso. In 2009, 40,000 tonnes were imported into the country, but recently there has been a shortage of "chincha", a popular marine fish. The private company importing this species spoke to the press. As it is the only company importing this fish in Burkina Faso, it is the only one who knows why there was a supply disruption. "It is trade and we can not necessarily know the truth," says Ms. Kabore. Anyway, Burkina Faso has only produced 12,000 tons of fish in 2009 whereas the need is about 60 000 tonnes, so the government is trying to stimulate production, by preventing overexploitation (prohibited nets etc.) and promoting aquaculture. Several systems are deployed. There is the extension where ponds have been built to raise fish. This is the case of the fish farming project of Bagre (PEP). The project officially ended in 2009 and in January, the Embassy of China-Taiwan has officially surrendered the project to Burkina Faso government. A study is being conducted to determine which parts will be privatized and which one will be under the government management. There are also small units that produce fingerlings for stocking water bodies and aquaculture facilities, as well as cage culture in dams, plus pens in several dams in the country. In addition, there is also a project funded by the Republic of Japan, which aims to promote community ponds in wetlands in order to store the wild fish during the rainy season. Ms. Kaboré participated in the CAMFA in Banjul Gambia from 20 to 23 September 2010. Burkina Faso has argued for the inland fisheries component be taken into account and for aquaculture being promoted. Officials of fisheries resources for NEPAD will be forthcoming in Burkina Faso to discuss with the authorities of the strategy to implement in the country.
La direction des Ressources halieutiques, basée au quartier Kossodo de Ouagadougou, est un service du ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques. Dans un entretien au journal Le Faso, la première responsable de la structure, Mme Kadidiatou Joséphine Kaboré, évoque les questions liées au poisson au Burkina Faso. En 2009, 40 000 tonnes ont été importées dans la pays, mais il y a eu récemment une pénurie de « chincha », un poisson de mer très apprécié. Le privé qui importe cette espèce en a parlé dans la presse. Comme il est le seul à importer ce genre de poisson au Burkina Faso, il est le seul à savoir pourquoi il y a eu une rupture d'approvisionnement. "C’est le commerce et nous ne pouvons pas savoir forcément la vérité" estime Mme Kaboré. Comme le Burkina Faso n’a produit que 12000 tonnes de poisson en 2009 sur un besoin d’environ 60 000 tonnes, le gouvernement tente de stimuler la production, en évitant la surexploitation (filets prohibés etc.) et en promouvant l’aquaculture. Plusieurs systèmes sont donc déployés. Il y a tout d'abord l’extension où l’on construit des bassins pour y élever du poisson. C’est le cas du projet d’élevage piscicole de Bagré (PEP). Ce projet a officiellement pris fin en 2009 et en janvier, l’ambassade de Chine-Taïwan a rétrocédé officiellement, l’ouvrage au gouvernement burkinabè. Une étude est en train d’être menée pour déterminer les parties à privatiser et celles que l’Etat va gérer. Il y a aussi des petites stations qui produisent des alevins pour l’empoissonnement des plans d’eau et des unités aquacoles, ainsi que la pisciculture en cage, dans les barrages. Auxquels s’ajoutent des bassins enclos dans plusieurs barrages du pays où le poisson est élevé dans un espace bien délimité. En outre, il existe aussi un projet financé par la république du Japon en cours d’exécution, qui vise la promotion des étangs communautaires dans les zones humides pour pouvoir stocker le poisson naturel pendant la saison pluvieuse. Mme Kaboré indique avoir participé du 20 au 23 septembre 2010 à une rencontre internationale sur le poisson à Banjul en Gambie. Le Burkina Faso a plaidé pour que dans ce genre de programme africain, le volet pêche continentale soit pris en compte et que l’aquaculture soit davantage promue dans nos Etats respectifs. Des responsables des ressources halieutiques au NEPAD viendront prochainement au Burkina Faso pour discuter avec les autorités de la stratégie à mettre en œuvre dans le pays.
Fishery and fish farming in Burkina Faso: what’s happening in Bagré lake ? / Pêche et pisciculture au Burkina Faso : Plongées dans le barrage de Bagré http://www.senego.com/burkina-faso/peche-et-pisciculture-au-burkina-faso-plongees-dans-le-barrage-de-bagre/2010/10/01/10981
In addition to its agricultural production capacity, the dam of Bagre, the largest water body in Burkina Faso offers a huge potential for fisheries and aquaculture. The large quantity of fish harvested support the economic activity in this town located about 260 km from Ouagadougou and 45 km from Tenkodogo in the Central East region. For the month of July 2010, fourteen tons of fish have been collected from the Bagre dam. And in late August, the services in charge of managing the fishery resources of this hydroelectric lake recorded 13.9 tons of fish. The numbers refer only to Bagre Shipyard Landing, one of 12 locations offering weighing and selling of fish along the dam. The production manager of the Bagre Management Project (BOM), Maxime Ouedraogo, estimated at 1650 tons the annual potential of fish production in the dam. The species of fish are around forty. "They are subservient to lake species lakes to stagnant waters. They are usually carp or catfish, "he says. Yet this rich resource is facing the increased scarcity of fish over the years. The causes of this situation are not unknown. They result mainly from the non-compliance with recommended standards of capture. Bagre dam also is the site for the promotion of fish farming in Burkina Faso. To overcome the deficit in demand and consumption of fish, the country has opted for the artificial farming in ponds. The Fish Farming Project (PEP) where this farming has been practiced in recent years, commands admiration and convinced to engage in this activity. The initiative was taken by the ministry in charge of fishery resources with the assistance of the Taiwanese cooperation, more than six years ago. According to the officer of PEP, Sana Bouda, promotion and extension of fish farming through PIP, is based on five (5) components: training, production, supply, enclosure, transformation. This whole process can be seen in Bagre. The PEP has a training center for technicians, engineers and other staff where several fish specialists have already been trained. Fry are produced locally and used for stocking. They benefit from suitable feed produced on the premises. An aquaculture farm includes a schools where fish are grown to be sold or processed at the plant. The component of the transformation is one that combines the maintenance of fish for consumption or conservation. "This is one of the largest fish processing plants in the sub-region with a capacity of 80 to 90 tons per year," said Bouda. PEP has co-driven the real introduction of this artificial and industrial production of fish in Burkina Faso during the first five years of cooperation with Taiwan. The Burkinabe government should take over after the departure of the Chinese cooperation, but this is still far from being a reality. The project is currently in disinterest and trying somehow to survive with its means of edge.
Outre ses capacités de production agricole, le barrage de Bagré renferme d’énormes ressources halieutiques. Cette plus grande étendue d’eau du Burkina Faso offre d’énormes potentialités en matière de pêche et de pisciculture. Une quantité importante de poisson qui en ressort entretient toute une activité économique dans cette localité située à environ 260 kilomètres de Ouagadougou et à 45 kilomètres de Tenkodogo, dans la région du Centre-Est. Pour le seul mois de juillet 2010, quatorze tonnes de poisson sont sorties du barrage de Bagré. Et à la fin août, les services en charge de la gestion des ressources halieutiques de cet aménagement hydroélectrique ont enregistré 13,9 tonnes de poisson. Les chiffres ne concernent que le seul débarcadère de Bagré- Chantier, l’un des 12 lieux de pesée et de vente de poisson au bord du barrage. Le directeur de production de la Maîtrise d’ouvrage de Bagré (MOB), Maxime Ouédraogo, évalue à 1650 tonnes, le potentiel annuel de poisson dans le barrage. Les espèces de poisson avoisinent la quarantaine. « Ce sont des espèces lacustres inféodées à des lacs, à des eaux stagnantes. Ce sont généralement des carpes ou des silures », souligne-t-il. Pourtant, cette riche ressource halieutique est confrontée à une évidence implacable : la rareté du poisson constatée au fil des ans. Les causes d’une telle situation ne sont pas inconnues des exploitants. Elles résultent essentiellement, du non respect des normes recommandées en matière de capture. Outre le cadre naturel d’évolution des ressources halieutiques que le barrage de Bagré offre, cette vaste étendue d’eau apparaît depuis un certain temps comme le site de la promotion de la pisciculture au Burkina Faso. Pour pallier son déficit en matière de demande et de consommation de poisson, le pays a opté pour la production artificielle dans les étangs et les bassins. La zone du Projet d’élevage piscicole (PEP) où cette culture poissonnière se pratique depuis quelques années, force l’admiration et convainc à se lancer dans cette activité. Cette initiative prise par le ministère en charge des Ressources halieutiques avec l’assistance de la coopération taïwanaise, il y a plus de six ans, s’inscrit dans la politique de l’Etat d’accroître l’offre de poisson au Burkina Faso. Selon le responsable PEP, Sana Bouda, la promotion et la vulgarisation de la pisciculture à travers le PEP, s’appuie sur cinq (5) composantes : la formation, la production, l’alimentation, l’enfermement, la transformation. Tout ce processus se laisse observer à Bagré. Le PEP dispose d’un centre de formation pour des techniciens, des ingénieurs et autres agents piscicoles où plusieurs spécialistes ont déjà été outillés. Des semences (culture d’alevins) sont produites sur place et destinées à l’élevage. Celles-ci bénéficient pour leur croissance d’aliments propres à la nourriture du poisson fabriquée sur les lieux. Une ferme de grossissement regroupe les étangs-écoles de la PEP où le poisson est élevé pour être vendu ou transformé à l’usine. Le volet de la transformation est celle qui allie l’entretien du poisson à la consommation ou à la conservation. « Il s’agit d’une des plus grandes usines de transformation du poisson dans la sous-région avec une capacité de 80 à 90 tonnes par an », explique M. Bouda. Le PEP a copiloté la véritable introduction de cette production artificielle et industrielle du poisson au Burkina Faso pendant les cinq premières années avec la coopération taïwanaise. L’Etat burkinabè devrait assurer la relève après le départ des coopérants chinois, mais cette relève est encore loin d’être une réalité. Le projet se trouve actuellement dans un désintérêt et essaie tant bien que mal de survivre avec ses moyens de bord.
COTE D’IVOIRE
Louis Amede: Promoting agriculture - the role of the media / Le rôle des medias dans la promotion de l’agriculture http://www.new-ag.info/view/point.php?a=1699
In Côte d'Ivoire, like most African countries, we have an agricultural economy. But when I look at the manufactured products in my country, I am very concerned: the things we produce we don't eat, and the things that we consume, we don't produce. This is one of the biggest issues we have to address. Greater investment in African agriculture is essential. Agriculture means wealth, not poverty. In this context, the role of the media is critical. Agriculture is a business opportunity, agriculture is also a social well-being and welfare opportunity. For the last 25 years, we have been missing the potential of agriculture, but now is the time to put that right. Journalists need to be sharing all the things that can be done to improve the productivity of the agricultural sector and the incomes of those who work in it. Nowadays, farmers are not only information users, they become progressively also producers of information. For example, we can see that now, more than ever before, it is those working on the ground who need to validate new policies, technologies and strategies. Farmers need to share their experiences in order to help things go well and progress. Journalists need to seek out these experiences. We need to also hear from other actors in the agricultural production chain. That means that the politicians have to play their part. The business people working in the sector also need to be involved, and when we bring out their vision and melt
all that together with the voices and vision of farmers and researchers we will project a better image of agriculture in the media.
En Côte d'Ivoire, comme dans la plupart des pays africains, notre économie est essentiellement agricole. Mais quand je regarde les produits fabriqués dans mon pays, je suis très inquiet: les choses que nous produisons, nous ne les mangeons pas, et les choses que nous consommons, nous ne les produisons pas. C'est l'un des plus grands problèmes que nous avons à traiter. Un investissement accru dans l'agriculture africaine est essentiel. L'agriculture est synonyme de richesse, pas de pauvreté. Dans ce contexte, le rôle des médias est essentiel. L'agriculture est une opportunité économique, elle est aussi un moyen pour atteindre un meilleur développement social. Au cours des 25 dernières années, nous avons manqué l'occasion d'exprimer le potentiel de l'agriculture, mais il est maintenant temps de se mettre au travail. Les journalistes doivent partager toutes les informations sur les moyens permettant d'améliorer la productivité du secteur agricole et d'augmenter les revenus de ceux qui y travaillent. Aujourd'hui, les agriculteurs ne sont plus seulement des utilisateurs de l'information, ils deviennent aussi progressivement des producteurs d'information. Par exemple, nous pouvons voir que maintenant, plus que jamais, il est indispensable que ceux qui travaillent sur le terrain valident les nouvelles politiques, technologies et stratégies. Les agriculteurs ont besoin de partager leurs expériences pour que tout se passe bien et permettre le progrès. Les journalistes doivent rechercher ces expériences. Nous devons aussi entendre d'autres acteurs des filières agricoles. Cela signifie que les politiciens doivent jouer leur rôle. Les investisseurs aussi en apportant leur vision et en la combinant à celles des agriculteurs et des chercheurs afin de projeter une meilleure image de l'agriculture dans les médias.
KENYA
State unable to keep up with interest in fish farming / L’Etat incapable de faire face à l’engouement pour la pisciculture http://www.businessdailyafrica.com/State%20unable%20to%20cope%20with%20interest%20in%20fish%20farming/-/539444/999908/-/xbyo0gz/- /index.html
More growers in Central Province are taking up fish farming, leaving the Government unable to cope with a rising demand for ponds. This started late last year when the Government released Sh8 million for fish farming in 140 constituencies each under the Economic Stimulus Programme (ESP). Those interested were required to present their proposals to the District’s Fisheries Department. The benchmark to qualify was having an adequate piece of land that had a permanent source of water. Government officers would then dig a pond measuring 300 square metres for the qualified farmer. Each pond was then stocked with 3,000 fingerlings. Today, every farmer with such qualifications wants a fish pond established in their farm. Kiambu District Fisheries Development Officer Mr Raphael Kasio says the Government has found it hard to keep up with the farmer’s demands to engage in fish farming. “The demand is overstretching us. It has reached a point where the programme cannot move in tandem with the farmers’ demand for fish ponds,” he says. He explains that the plan was for the Ministry of Fisheries Development to oversee the construction of 200 fish ponds in 140 constituencies. “But it came as a shock to us when the demand averaged 1, 500 per constituency,” he says. But Kasio says the Government has learnt the lessons and is now ready to face the new fish farming demand in the region. “Already, in the current financial year the Government has set aside more funds for the project. We are encouraging the farmers with the ability to establish their own ponds to go right ahead and finance their projects. We will refund them,” he says. Further, the Government has committed itself to employing more support staff and extension officers for the project within the next three months.
Les producteurs de la Province centrale sont de plus en plus nombreux à se lancer dans la pisciculture, au point que le gouvernement est maintenant dans l'incapacité à faire face à une demande croissante pour la construction d'étangs. Cela a commencé l'année dernière lorsque le gouvernement a débloqué un budget SH8 millions pour la pisciculture dans 140 circonscriptions au titre du Programme de Stimulation Economique (ESP). Les personnes intéressées devaient soumettre leurs demandes au Département des pêches du district. Le critère de choix portait sur l'existence d'un plan d'eau adéquat alimenté par une source permanente d'eau. Le gouvernement devait alors creuser un étang de 300 mètres carrés pour l'agriculteur qualifié et chaque bassin devait ensuite être empoissonné avec 3.000 alevins. Aujourd'hui, tous les agriculteurs qui répondent au critère d'éligibilité veulent un étang de pisciculture sur leur ferme. Le responsable du développement des ressources halieutiques du district de Kiambu, M. Raphaël Kasio explique que le gouvernement n'a pas su faire face à la demande des agriculteurs. «La demande nous a dépassé. Elle a atteint un point où le programme n'est plus dimensionné pour répondre à la demande des agriculteurs en étangs piscicoles». Ainsi, le plan du Ministère du Développement des Pêches a été conçu pour construire 200 étangs dans 140 circonscriptions. «Mais ce fut un choc pour nous lorsque la demande moyenne a atteint 1 500 étangs par circonscription». Mais il ajoute que le gouvernement a tiré les leçons et qu'il est maintenant prêt à faire face à la demande dans la région. «Déjà, dans l'exercice en cours, le gouvernement a provisionné des fonds supplémentaires pour le projet. Nous encourageons les agriculteurs qui en ont la possibilité à construire eux-même, à leurs frais, leurs étangs. Nous allons les rembourser », dit-il. En outre, le gouvernement s'est engagé à employer davantage de personnel de soutien et d'agents de vulgarisation sur le projet dans les trois prochains mois.
MALI
Sélingué dam, a tool for Malian development / Le barrage de Sélingué, un levier de développement pour le Mali http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=72588
With a total length of 2200 m over a height of 23 meters and a production capacity of 46 megawatts, the hydroelectric dam of Sélingué, which is functional since 1981, is a veritable tool for development for Mali. Built on the river Sankara, a tributary of the Niger river, the powerplant whose contribution is 30 per cent in the domestic energy supply, in fact reinforce the interconnected system of the country and provides services to several cities like Bamako Segou, Fana, Koulikoro and Sikasso. The dam has also encouraged the development of 12,000 hectares of irrigated land for growing corn, rice, peanut and vegetable cultivation, allowing thousands of farmers to exploit the land and develop a cash crop, after assuring local consumption. The Office of Sélingué Rural Development (ODRS) manages the agricultural part through the promotion of irrigated crops, promotion of fish farming and associations. With a catch of 40 tons per year, fishing allows a thousand fishermen to survive, while ensuring the supply of fish in cities like Bamako, which main supplier however remains Senegal.
Avec une longueur totale de 2200 m sur une hauteur de 23 mètres et une capacité de production de 46 mégawatts, le barrage hydro-électrique de Sélingué, qui est fonctionnel depuis 1981, constitue un véritable levier de développement pour le Mali. Construit sur la rivière Sankara, un affluent du Niger, l’ouvrage dont l’apport est de 30 pour cent dans la production nationale en énergie électrique, vient en effet renforcer le réseau interconnecté du pays et permet la désserte de plusieurs villes comme Bamako, Ségou, Fana, Koulikoro et Sikasso. La construction du barrage a aussi favorisé l’aménagement de 12 000 hectares de périmètres irrigués pour la culture du maïs, du riz, de l’arachide et le maraîchage, permettant à des milliers d’agriculteurs d’exploiter les terres et de développer une agriculture de rente, après avoir assuré la consommation locale. L’office de développement rural de Sélingué (ODRS) assure la gestion du volet agricole à travers la promotion des cultures irriguées, la promotion de la pisciculture et des associations. Avec une prise de 40 tonnes par an, la pêche permet à un millier de pêcheurs de subsister, tout en assurant l’approvisionnement en poissons de villes comme Bamako dont le principal fournisseur reste le Sénégal.
Overfishing threaten fish future in Sélingué lake / La surpêche menace l’avenir du poisson sur le lac de Sélingué http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=72621
The fish resources of the Sélingué lake may disappear due to the overfishing in the water body which supplies fish to Bamako, the Malian capital, warns an official of the Office of Sélingué Rural Development (ODRS). Bakary Keita is concerned that the fish are disappearing because fishermen do not observe the recovery season favoring fish reproduction. "We pass by far the norm of the FAO (UN Food and Agriculture Organization), which is two fishermen per square kilometer. Today, we are at nine fishermen on each square kilometer" he said. A thousand fishermen exploit the lake and make an annual production of 40 tons of fish. According to the technician, it is important to better define the fishing periods, to allow biological recovery. But he admits he must consider the livelihood of the people relying only upon the lake. ODRS, he indicated, is working on an aquaculture project, to find alternatives to Sélingué fishermen, with the development of an hatchery and pond construction. This project will set up 40 ponds. Currently, 13 are already available, but their use is a problem because maintenance is very expensive. It takes at least five million CFA francs to get one pond.
Les ressources halieutiques risquent de disparaître du lac de Sélingué, à cause de la surpêche dans ce cours d’eau qui approvisionne en poisson Bamako, la capitale malienne, prévient un responsable de l’Office de développement rural de Sélingué (ODRS). Bakary Keïta, qui recevait récemment des journalistes d’Afrique de l’Ouest, craint que les poissons ne disparaissent à cause de cette situation, les pêcheurs n’observant pas le repos biologique favorisant la reproduction. ‘‘Nous dépassons de très loin la norme de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), qui est de deux pêcheurs au kilomètre carré. Aujourd’hui, nous en sommes à neuf pêcheurs sur chaque kilomètre carré", a expliqué le chargé des travaux du projet de ressources halieutiques sur le lac de Sélingué. Un millier de pêcheurs exploitent le lac et font une production annuelle de 40 tonnes de poisson. Selon le technicien, il est important de mieux circonscrire les périodes de pêche, pour permettre le repos biologique. Mais, il avoue qu’il est obligé de penser à la survie de toutes les personnes ne comptant que sur le lac. L’ODRS, a-t-il fait savoir, travaille sur un projet de pisciculture, pour trouver des solutions alternatives à la surpêche à Sélingué, avec le développement des alevins et la construction d’étangs. Ce projet doit mettre sur pied 40 étangs. Actuellement, 13 sont déjà disponibles, mais leur exploitation pose problème, l’entretien étant très coûteux. Il faut au moins cinq millions de francs CFA pour avoir un étang.
MOZAMBIQUE
Mozambique’s Fisheries Ministry calls for development of fish farming / Le Ministre de la pêche du Mozambique appelle au développement de la pisciculture http://www.growfish.com.au/content.asp?ContentId=15001
Aquaculture could be one of the fundamental ways of reducing the lack of fish, particularly for low income populations living in the interior of Mozambique, said the Mozambican Fisheries Minister, according to Mozambican newspaper Notícias. As part of his official visit to Vietnam, Prime Minister Aires Ali and his delegation visited the fish and rice production facilities on the Mekong River delta, in Tien Giang province. Meanwhile, Prime Minister Aires Ali is now in Hanoi for official meetings with his counterpart Nguyen Tan Dung, at the end of which the two are expected to sign an agreement to prevent double taxation and tax evasion as part of bilateral cooperation.
L'aquaculture pourrait être l'un des principaux moyens pour atténuer le manque de poisson, en particulier pour les populations à faible revenu vivant dans l'intérieur du Mozambique, a déclaré le ministre mozambicain des pêches, rapporte le journal mozambicain Notícias. Dans le cadre de sa visite officielle au Vietnam, le Premier ministre Ali Aires et sa délégation ont visité les installations de production de riz et de poisson dans le delta du Mékong, dans la province de Tien Giang. Le Premier ministre Ali Aires est maintenant à Hanoi pour des réunions officielles avec son homologue Nguyen Tan Dung, à l'issue desquelles les deux parties devraient signer un accord pour éviter la double imposition et l'évasion fiscale dans le cadre de la coopération bilatérale.
Spain and Mozambique strengthen their bilateral cooperation in fisheries and aquaculture/ L’Espagne et le Mosambique renforcent leur coopération bilatérale en pêche et aquaculture http://www.europapress.es/economia/noticia-economia-pesca-espana-mozambique-estrecharan-cooperacion-bilateral-materia-pesca- acuicultura-20100909135234.html
The general secretary of the Sea, Juan Carlos Martin Fragueiro had a meeting with Mozambican Minister of Fisheries, Victor Manuel Borges, to discuss bilateral cooperation in fisheries and aquaculture in both countries. During the meeting, both responsible address the extension of the Memorandum of Understanding signed on April 11, 2007 and expires at the end of this year. Moreover, the general secretary of the Sea will close Saturday, September 11, the course on marine fisheries and aquaculture, on board the fishing vessel "Intermares".
Le secrétaire général de la mer, Juan Carlos Martin Fragueiro a eu une réunion avec le ministre mozambicain de la Pêche, Victor Manuel Borges, pour discuter de la coopération bilatérale dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture entre les deux pays. Au cours de la réunion, les deux responsables ont approuvé l'extension du protocole d'accord signé le 11 avril 2007 et qui expire à la fin de cette année. En outre, le secrétaire général de la mer cloturera le samedi 11 septembre le cours sur les pêches maritimes et l'aquaculture, à bord du navire de pêche "Intermares".
NIGERIA
Exploring opportunities in fishery business / Valoriser les opportunités du secteur aquacole
http://www.nigerianbestforum.com/generaltopics/?p=69015
With a Master„s degree in Zoology from one of the country„s leading universities, Mr. Israel Adediran had thought he had the world under his feet. He, however, realised later that meeting the financial needs of his family required more than a good university education. In 1996, he decided to start with an abandoned fish farm at Iyana Ipaja, Lagos. ”From then on, things assumed a positive outlook for me. Currently, the company has grown to become one of the fastest growing fishery and aquaculture consultancy firms in Nigeria.” Currently, the country imports about 740,000 metric tonnes of fish, estimated at over $400m annually. The National President, Fishery Society of Nigeria, Mrs. Foluke Ariola, says investment and money-making potential in fishery in Nigeria is currently untapped. The Managing Director/Chief Executive Officer, Aquaticulture Projects Limited, Mr. Israel Adediran says, “The catfish business has currently reached a revolutionary stage with over 55 innovations that have taken place. For instance, when we were in the university, we were taught that catfish would grow to 200grammes in nine months if you stick to the rule of two fishes per square metre. ”But today, we have people stocking 300 fishes per square metre and having them grow to 1.5kg each on the average in five months. That is why so many people are now showing interest in catfish”.
Avec une maîtrise en zoologie de l'une des plus grandes universités du pays, M. Israel Adediran croyait que le monde lui appartenait. Mais il a vite réalisé qu'il fallait plus qu'une bonne éducation dans une bonne université pour répondre aux besoins financiers de sa famille. En 1996, il a décidé de se lancer avec un centre de pisciculture abandonné à Iyana Ipaja, Lagos. "Dès lors, les événements ont pris une tournure positive pour moi. Actuellement, mon entreprise s'est développée pour devenir l'une des sociétés de conseil en aquaculture ayant la plus forte croissance au Nigeria. Actuellement, le pays importe environ 740.000 tonnes de poisson, pour une valeur estimée à plus de 400 millions de dollars par an. Le président national de l'Académie Halieutique du Nigéria, Mme Foluke Ariola indique que le secteur de la pêche au Nigeria est actuellement sous- exploité par les investisseurs. Le directeur général de Aquaticulture Projects Limited, M. Israel Adediran ajoute: «L'élevage du poisson-chat a atteint aujourd'hui un stade révolutionnaire où plus de 55 innovations ont été adoptées. Par exemple, lorsque nous étions à l'université, on nous a appris que le poisson-chat pouvait atteindre 200 grammes en neuf mois, à raison de deux poissons par mètre carré. Mais aujourd'hui, certains mettent 300 poissons par mètre carré et les font grossir d'1,5 kg chacun en cinq mois. C'est pourquoi tant de gens manifestent un tel intérêt pour le poisson-chat".
REUNION
ARDA Réunion: renovation work initiated / ARDA Réunion: des travaux de réhabilitation engagés http://www.regionreunion.com/fr/spip/spip.php?article2479
The Regional Centre for Aquaculture Application, which is in charge of aquaculture research and development and is located within the ARDA campus at l'Etang salé, will be renovated. The work involves the complete rehabilitation of the building (roofs, doors and windows, steel structure, ventilation, painting, electricity). Work will start this month and lasts four months. Regional governement will support it with a € 72,000 funding.
Le Centre Régional d’Application Aquacole chargé de la recherche et du développement de l’aquaculture, situé dans l’enceinte de l’ARDA à l’Etang Salé va faire l’objet d’une réhabilitation. Les travaux consistent en la réhabilitation complète du bâtiment (toitures, ouvertures, charpentes métalliques, ventilation, peinture, électricité...). Ces travaux qui pourront démarrer dès ce mois-ci pour une durée de 4 mois bénéficieront du soutien de la Région à hauteur de 72 000 €.
SENEGAL
Moustapha Niasse sets up debates on agriculture and farming / Moustapha Niasse organise des débats sur l’agriculture et l’élevage http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=63226
Visiting his village of Keur Mame Tapha Alassane, Senegalese politician Moustapha Niasse has announced the organization of a workshop on agriculture, livestock and fisheries. The farm of the AFP leader extends over 14 hectares of a high yield groundnut variety, 15 additional hectares of cowpea fodder for feeding animals, and premium varieties of cereals. One originality is the use of water from a borehole for the development of fish farming.
En visite dans son village de Keur Mame Tapha Alassane, M. Moustapha Niasse, a annoncé la tenue, dans cette localité, de journées d’étude et de réflexion sur l’agriculture, l’élevage et la pêche. Les exploitations du leader de l’AFP qui s’étendent sur 16 périmètres, comportent 14 hectares d’une variété d’arachide à très haut rendement, 15 autres hectares de Niébé fourrager pour l’alimentation des animaux, ainsi que des variétés de céréales haut de gamme. Une originalité, c’est l’utilisation de l’eau d’un forage pour le développement de la pisciculture.
UGANDA/OUGANDA
Increase in population causes decline of fish stock in Kyoga Lakes / L'augmentation de population entraine le déclin des stocks de poissons dans les lacs Kyoga http://www.monitor.co.ug/Business/Business%20Power/-/688616/999870/-/loccjd/-/
Science researchers from the National Fisheries Resources Research Institute (NaFIRRI) say the fish stock reduction in the market is a result of increased population resulting into increased demand for the product. Decline in fish stock on these lakes has not affected the Tilapia fish species so much but other species such as Nile Perch and Mukene which have high demand in the consumer market country wide are the most affected. While the national level of poverty is 31.1% for the entire country, poverty estimates for Eastern and Northern region where most districts lie are at 35.9% to 60.7% and average fish catch from the Kyoga lakes has continued to fall in the recent years, now averaging about 60,000 tons per year or 16% of Uganda’s total fish catch. The researchers have therefore recommended that in order to restore and improve the quality of life among fishing communities of Kyoga lakes, the central and local government officials should play their part in fisheries management.
Les chercheurs de l'Institut national de la pêche des ressources halieutiques (NaFIRRI) affirment que la réduction du poisson disponible sur le marché est le résultat de la croissance démographique qui induit une demande accrue. La baisse des stocks de poissons dans les lacs Kyoga n'a pas affecté les tilapias autant que certaines espèces comme la perche du Nil et le Mukene qui font l'objet d'une forte demande dans le pays. Bien que le niveau national de la pauvreté soit de 31,1% pour l'ensemble du pays, les estimations de la pauvreté dans l'Est et le Nord où se trouvent la plupart des districts sont compris entre 35,9% et 60,7%; Les captures de poissons dans les lacs Kyoga ont continué de baisser ces dernières années, avec maintenant moyenne d'environ 60.000 tonnes par an, soit 16% des captures totales de poisson de l'Ouganda. Les chercheurs ont donc recommandé que, pour restaurer et améliorer les moyens d'existence des communautés de pêche des lacs Kyoga, les gouvernements central et local jouent leur rôle dans la gestion des pêches.
Commercial Fish Farming Enjoying Ready Market
http://allafrica.com/stories/201009090028.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Fish farming is slowly becoming one of the commercially rewarding business ventures, thus the trade has drawn itself a niche from both Uganda and international entrepreneurs. The development of integrated fish production farms into a commercial activity is a sure way to boost a country's economy. However, much of the trade though profitable is still conducted on a small scale. According to Mr Ben Musoloza, the director of Ssisa Integrated Fish Farm, the trade has provided many poor families with a livelihood. He told Smart Money recently: "I was introduced to the business by a friend. After which I started sourcing for more information from the internet." Ssisa Integrated Fish Farm is a youth project, which has assisted many young people to shape their lives. From just six employees in its early days, the project has grown to create employment to over 40 youths. Ssisa covers a total of 50 acres of land, bought with profits from the 14 fish ponds that the project has. Six of the 50 acres are used for commercial fish farming whereas the rest is used for the growth of foodstuffs including Matooke and vegetables among others.
La pisciculture devient peu à peu l'une des entreprises commerciales qui présentent le plus d'avantages. En Ouganda, l'activité s'implante en grâce à des entrepreneurs ougandais et internationaux. Le développement de fermes piscicoles intégrées dans une activité commerciale est un moyen sûr de dynamiser l'économie d'un pays. Toutefois, l'essentiel de la production, bien que très rentable, est toujours réalisée sur une petite échelle. Selon M. Ben Musoloza, directeur de Ssisa Integrated Fish Farm, l'activité a fourni des moyens d'existence à de nombreuses familles pauvres. Il a déclaré à Smart Money récemment: «La pisciculture m'a été présentée par un ami. J'ai ensuite cherché des informations complémentaires sur Internet" Ssisa Integrated Fish Farm est un projet pour la jeunesse, qui a aidé de nombreux jeunes à construire leur vie. De seulement six employés à ses débuts, le projet s'est développé pour offrir aujourd'hui des emplois à plus de 40 jeunes. Ssisa couvre un total de 50 acres de terrain, achetés avec les bénéfices provenant des 14 bassins piscicoles que le projet possède. Six des 50 acres sont utilisés pour la pisciculture commerciale tandis que le reste est utilisé pour la production de denrées alimentaires, comme le Matooke et divers autres légumes.


